Slide # 1

Baby Driver (2017)

Le réalisateur culte de la trilogie cornetto revient enfin avec son nouveau Baby. Verdict !

Daylight (1996)

Ghost in the Shell (2017)

L'adaptation du manga culte japonais avec Scarlett Johannssen est-elle à la hauteur des attentes ?

Slide # 3

Blood Father (2016)

Retour de l'ogre Gibson dans un rôle à sa mesure.

Slide # 4

Star Trek Beyond (2016)

Encore un flamboyant exemple de la malédiction du numéro 3.

Slide # 5

La Maison des Otages (1990)

L'avant dernier film de Michael Cimino, remake du classique de 1945 avec Mickey Rourke.

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22/08/2017

Blood Father (2016)




John Link est un ancien motard membre d'un gang. Il s'est racheté une conduite après 9 ans passés en prison. Sa fille Lydia, âgée de 17 ans, le retrouve afin qu'il la protège de trafiquants de drogue qui veulent la tuer.

14/07/2017

Bastille Day (2016)

Michael Mason, un pickpocket américain, devient l’homme le plus recherché par la CIA à Paris lorsqu’il vole ce qu’il croyait être un simple sac. Sean Briar, l’agent chargé de l’enquête, se rend rapidement compte que Michael n’est qu’un pion dans le vaste complot qui se prépare, et il le recrute pour remonter jusqu’à la source. Commence alors une course contre la montre, où les deux hommes vont devoir faire équipe pour déjouer les plans d’une puissante organisation dont ils sont désormais les cibles...

21/01/2017

Daylight (1996)





Dans le tunnel qui relie Manhattan au New Jersey, des centaines de véhicules se pressent en cette fin d'après-midi. Le chauffeur d'une voiture volée percute en fuyant un camion chargé de produits toxiques et inflammables. Le feu se propage à grande vitesse, détruisant tout sur son passage, provoquant l'éboulement de blocs de béton. Les survivants, menacés de noyade et d'étouffement, se tournent vers l'ancien chef du Samu qui se trouve sur place. Kit Latura fait l'impossible pour les sauver. Grâce à son ingéniosité, il réussit à faire sortir quelques survivants, avec un chien et rencontre une relation sentimentale.


Daylight sort en 1996 en plein revival des films catastrophes, phénomène enclenché par le succès de la même année ''Twister'' et qui fit quelques beaux fleurons comme ''Volcano'' ou ''Dantes' Peak'' (1997) ou ''Armageddon'' (1998). Comme toujours le pitch est très simple, un groupe de personnes est coincé quelque part à cause d'une ''Catastrophe'' au choix et un ou deux héros (au choix aussi) se démèneront comme ils pourront pour les sortir de la mouise sains et saufs. Ici, Stallone est en tête d'affiche donc de héros, y'en aura forcément qu'un seul. 

Comme toujours dans ce genre de films, le cahier de charges est assez simple en apparence mais de plus en plus exigeant avec le temps. Le scénario reste pratiquement une constante mais la véritable star reste toujours les Effets Spéciaux. Comprendre: Les explosions et les destructions en tous genres. Et de ce point de vue là, Daylight assure très bien. Aux manettes, Rob Cohen (dont la filmo ne cessera de péricliter au fil des ans) filme ce qu'il sait le mieux: l'action et enchaîne les scènes spectaculaires sans faillir. Il est d'ailleurs très intéressant de revoir le film aujourd'hui en comparant ses effets spéciaux  à la débauche d'effets numériques qui se font aujourd’hui et qui filent la gerbe et/ou l'épilepsie. C'était encore le milieux des années 90 et on savait encore faire des effets Old School avec de vrais cascadeurs, de vraies maquettes, de vrais décors et de la vraie dynamite. C'est justement ce qui donne de la personnalité à ce film et la raison qui fait qu'il tienne assez bien le coup après tant d'années.


Le personnage du héros est interprété par Sylverster Stallone, qui amorce en 96 une série de déconvenues au Box Office après les douches froides de ''Assassins" et ''Judge Dredd'' et compte énormément sur ce film pour se refaire une santé (le film sera quand même un flop au USA mais se rattrapera à l'étranger). Nicolas Cage était pressenti pour tenir ce rôle, mais les producteurs préférèrent Sly et j'en suis ravi. Pourtant, ce n'est pas l'une de ses meilleures performances, loin s'en faut. 

Le personnage de Latura semble taillé sur mesure pour lui: un ex-quelque chose qui reprend du service pour sauver des gens. Malheureusement ça ne fonctionne pas du tout car il est écrit n'importe comment et se conduit donc un peu n'importe comment. LaTura qu'on veut nous présenter comme un type tranquille et qui rechigne à prendre des risques n'hésite pas dès les première secondes à plonger tête la première dans le merdier en cours (ici, un tunnel bloqué des deux côtés et prend l'eau) dans un élan qui frôle l'inconscience. Deux trois secondes lui suffisent pour faire un topo de la situation et arriver à la conclusion que tout le monde à tort, c'est lui qui a raison, (exactement comme la dernière fois d'ailleurs). Ses talents sont tels qu'ils relèvent parfois de la prescience, il voit des choses que les autres ne voient pas et ceux qui ne suivent pas ses conseils le payent de leur vie. Pas très crédible tout ça quand même. 

En plus le scénario, en plus d'être pas follement original, s'encombre de sentimentalisme jusqu'à l'overdose: Ce couple de personnes âgées qui préfère mourir main dans la main, ce brave policier qui se sacrifie pour les autres et ce chien! Ce chien qui a une chance de cocu (parce que tout le monde sait que dans un film américain on peut dézinguer autant d'humains qu'on veut, les animaux eux, pas touche) et qui au terme d'un suspens intenable, s'en sortira indemne au contraire de ses propriétaires. Stallone lui même en fait des tonnes dans le drame, avec un air intense arboré tout au long du film, des gémissements de peine à chaque mort d'un innocent, qu'il s'attribue à lui même, un peu comme Jesus. Et puis au final, il n'évite malheureusement pas le ridicule avec ce passage ou il s'adresse directement au tunnel: "T'as tué tout le monde, mais tu m'a pas tué moi!! Et là j'ai trouvé ton cœur, j'lai trouvé et je vais le faire exploser!!". Une prouesse qui n'est pas passée inaperçue chez lez gars des Razzie Awards puisqu'ils le lui ont décerné cette même année pour le pire acteur. Sois fort Sly, t'en as vu d'autres. 

Au final, Daylight reste un solide divertissement si l'on n'est pas trop regardants et qui assurera une excellente soirée pizza entre potes. Les effets spéciaux tiennent encore bien le coup, mais malheureusement le scénario vu et revu plombe quelque peu le fun qui pourrait s'en dégager. 

PS: A signaler aussi l'apparition de Viggo Mortensen dans le rôle d'un riche trou du cul narcissique qui se fait tuer tôt dans le film, et aussi feu Sage Stallone dans le rôle d'un survivant. 


13/01/2017

Jason Bourne (2016)





La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas...

05/06/2016

Criminal : Un espion dans la tête (2016)



Jusqu'ici cantonné aux petites productions DTV - RXDanika -, Ariel Vromen s'est surtout fait connaitre en 2013 avec le très efficace The Iceman, film de gangsters avec Michael Shannon, qu'il avait coécrit et dans lequel il avait fait preuve d'une belle maîtrise autant dans la réalisation que dans la direction d'acteurs. Avec Criminal : un espion dans la tête, il passe à la vitesse supérieure puisqu'il se retrouve aux commandes d'un thriller high-tech avec un parterre de stars qui fait rêver : Kevin Costner, Gary Odlman, Tommy Lee Jones, Gal Gadot et Ryan Reynolds. Le rêve s'arrête cependant ici, le casting est à peu de choses près tout ce que le film a  à offrir, Vromen étant visiblement incapable de transcender un scénario lambda et retombe dans tous les travers de la DTV générique malgré une enveloppe budgétaire très confortable.

Ryan Reynolds n'arrête pas de faire des folies avec son corps. Après Echange standard où il se retrouvait dans le corps de Jason Bateman, après Renaissances, où l'âme de Ben Kingsley était transférée dans son enveloppe corporelle et après toutes les saloperies que des scientifiques chelous lui ont infligés pour en faire Deadpool, voilà que Reynolds remet ça. Dans Criminal : un espion dans la tête, il incarne un agent secret sur le point d'extraire le hacker le plus dangereux de l'histoire, lorsque l'opération capote et qu'il est tué sous la torture. Pas de panique, les avancées technologiques sont telles qu'il suffit de transférer la mémoire du défunt dans un autre corps et le tour est joué. Et quel meilleur cobaye pour recevoir cette mémoire que ce psychopathe condamné à mort aussi dangereux qu'imprévisible ? En plus c'est Kevin Costner, la chance! Si le concept vous semble risible, rappelez-vous qu'en 97 John Woo avait quand même réussi à nous faire gober qu'on pouvait aisément faire un face swap entre John Travolta et Nicolas Cage, sans passer par une application mobile. Bref, voilà donc le pitch pas plus zarbi qu'un autre du film qui nous intéresse et qui sera le prétexte à toute une série d'événements rocambolesques mais malheureusement pas aussi barrées que l'idée de départ. Avec sa chasse à l'homme londonienne, ses courses poursuites, ses bastonnades en tout genre, Criminal : un espion dans la tête se positionne comme un sous Jason Bourne, le savoir faire de Paul Greengrass en moins. Cette impression est renforcée tout au long du premier acte -qui concerne exclusivement Ryan Reynolds- qui suit sa fuite dans la métropole londonienne, filmée caméra à l'épaule en montage ultra cut avec tous les clichés Big Brother : Salle d'opération avec plein de gens qui regardent plein d'écrans avec un haut gradé en costard qui leur gueule dessus "Retrouvez-le moi'', extraits crades des caméras de surveillance d'une gare, d'un métro, d'un hypermarché, sans oublier les inserts écran qui vous donnent l'heure et l'endroit où se passe l'action. Au cas où vous vous sentiriez perdu. Pratique.

 Curieusement, c'est avec l'arrivée de Kevin Costner que le film semble prendre conscience de la légèreté de son postulat. Une fois le transfert de mémoire terminé, Vromen se retrouve avec un éventail de possibilités à explorer et donne l'impression de ne pas s'y être préparé. Il en résulte un patchwork confus qui part dans tous les sens mais sans destination précise. Dans un premier temps, ça prête à sourire : Costner en mode gros connard, on ne voit pas ça souvent et le plaisir qu'il prend à défoncer des innocents, cracher sur des passants et les insulter à coup de ''Motherfucker'', est visible à l'écran, voir même communicatif. Bien sûr, le scénario nous fait très souvent oublier qu'il s'agit d'un condamné à mort aux actes vachement répréhensibles, mais vous savez... C'est Costner, on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Les choses finissent par déraper sérieusement lorsque Vromen tente de traiter ce qui aurait du être le cœur de son film, à savoir le dilemme psychologique de son personnage, lorsque celui-ci se trouve de plus en plus submergé par la personnalité de l'espion décédé. Soit tout à fait l'inverse d'un Docteur Jekyll et Mister Hyde. Un dilemme qui aurait nécessité un minimum de finesse mais qui vire vite à la mauvaise farce, la faute à un scénario écrit avec les pieds, terrible de balourdise et bourré de clichés. Le point de non retour est atteint lorsqu'on essaye de nous fourguer cette idylle naissante entre la veuve de l'espion -la lumineuse Gal Gadot- et Jericho-Costner, en qui elle reconnait des bribes de son mari, le tout sous l’œil approbateur de sa petite fille qui a vite fait d'adopter ce nouveau papa bourru. Faut pas pousser mémé dans les bégonias. 

Une fois évacués tous les ressorts dramatiques qui auraient pu rendre le film intéressant, Criminal : un espion dans la tête peut alors sombrer définitivement dans le film d'action mainstream. Parce que ce n'est pas tout ça, mais il y a un quota d'explosions, de fusillades et de courses poursuites à respecter. Vromen emballe vite fait l'intrigue qui traîne sans s'embrasser de vraisemblance et sans prendre la peine de cacher son ennui. C'est que le temps commence à se faire bien long dans ce dernier tiers et ce n'est pas son suspense à deux balles qui inverserait la tendance. Pour passer le temps et arriver enfin au final en happy end du plus mauvais goût, le spectateur pourra s'amuser à reconnaître les nombreux seconds rôles de luxe qui complètent le casting : Amaury-prison-break- Nolasco, l'immense Scott Adkins - qui ne met ici aucun coup de latte, scandaleux- et, non, vous ne rêvez pas, il s'agit bien de Michael Pitt dans le rôle du hacker tout en sueur. Encore une fois, c'est le casting qui constituera le plus gros gâchis du film tant il est - à quelques exceptions près- honteusement sous-exploité. Tommy Lee Jones et Gary Oldman, malgré leurs prestations impeccables, ne nous contrediront pas. 

Avec son pitch improbable et son scénario boursouflé, Criminal : un espion dans la tête aurait pu donner un résultat intéressant et original s'il avait eu le courage -ou la volonté- d'assumer pleinement son postulat ridicule. Tel n'étant pas le cas, le film reste un divertissement correct mais qui ne se démarque pas vraiment des centaines de productions similaires, tout juste sauvé par la prestation de son acteur principal. Au vu de tous les talents impliqués et tous les moyens mis à contribution ici, c'est tout bonnement inexcusable. 

13/02/2015

Everly (2015)




Précédé par une bande annonce explosive, Everly avait suscité une curiosité presque polie de la part des amateurs mais pas vraiment d'attente particulière. Et c'est tant mieux, parce que la surprise que réserve le résultat final n'en est que plus grande. Fun, barré et bourrin, du cinéma bis comme on l'aime avec en prime une Salma Hayek en pleine(s) forme(s).

Everly a tout pour faire peur: D'abord il est signé Joe Lynch dont le seul film jusqu'ici était Détour Mortel 2 dont l'affliction de la réalisation se la disputait à la débilité d'un scénario nanardesque au possible. Deuxièmement, au vu du poster et à la première bande annonce diffusée en masse sur le net, nous craignions d'être face à une nouvelle Bessonnerie version femme, du genre Colombiana et compagnie. Certes, il est toujours sympa de voir Salma Hayek en petite tenue et grosses pétoires - Ah, l'époque Desperado- mais faut pas abuser non plus, la formule du revenge movie a été pillée jusqu'à plus soif. À cela, Everly répond dès les dix premières minutes, dans une scène de fusillade ahurissante de violence, de maîtrise visuelle mais aussi d'humour féroce. Comme note d'intention, on a rarement fait mieux. Joe Lynch nous dit clairement que ce film là, il y a peu de chances qu'on l'ait déjà vu. Joe Lynch a raison. 

Le pitch de Everly est des plus simples: Une femme, dont on ne connaîtra que le prénom, celui du titre, doit faire face à une horde de tueurs envoyés par son ex-mari. Prétexte parfait pour un déluge de balles et de sang, ce que le film ne manque pas de montrer. Everly un vulgaire film d'action de plus ? Think again. Le premier atout du métrage est un scénario linéaire mais foutrement couillu qui part dans tous les sens et ne facilite pas la tâche au spectateur - le film démarre en pleine action et il faudra attendre une bonne moitié du film pour comprendre comment l’héroïne en est arrivée là -. Le script est sans conteste nourri de clichés qu'il recycle intelligemment pour les recracher dans un festival d'action déjantée et borderline. Joe Lynch prend ce scénar' -qu'il a coécrit- à bras le corps et couche sur pellicule un délire jubilatoire, aussi généreux en bastos qu'en hémoglobine. Car attention, ici ça gicle sévère, histoire de rappeler que Joe Lynch vient de l'horreur bis : des têtes qui explosent, des membres sectionnés, des tripes qui débordent et des geysers de sang old school en veux-tu en voilà, le tout devant l’œil scotché du spectateur qui n'a pas le temps de voir venir. 

L'un des principaux challenges que se pose Lynch est l'unicité du lieu puisque la quasi-totalité du film se passe dans l'appartement de l’héroïne, qu'elle doit absolument quitter mais qui est systématiquement attaqué par des vagues successives de bad guys plus coriaces les uns que les autres. Un postulat qui n'est pas sans rappeler celui des jeux vidéo shoot-em up où le personnage central passe à travers différents niveaux jusqu'à un big boss final. Et ce n'est sûrement pas un hasard si Everly est totalement imprégné d'une vibe nipponne - lors d'une scène en particulier, que l'on ne spoilera pas, on se croirait presque chez Sushi Typhoon-. Lynch, malgré un budget limité, torche ses scènes avec soin et tire profit au maximum de ses décors eux aussi limités : un salon, un couloir, une salle de bain, un ascenseur... Chaque scène étant plus folle, plus absurde et férocement plus drôle que la précédente. Un seul hic cependant: la barre est placée si haut que la rencontre avec le boss final est un poil en dessous des attentes et un poil trop bavarde.  Par ailleurs, et ce n'est pas une surprise, Salma Hayek est parfaite dans le rôle d'Everly. Sans être une foudre de guerre, elle ajoute une belle dose de vulnérabilité dans ce monde de brutes. Un peu à la manière d'une black mamba qui sort les griffes pour protéger sa petite fille, elle est tout aussi Badass avec cependant un humour deuxième degrés très bienvenu. Et oui, elle est vachement mieux gaulée qu’Uma Thurman. Ça compte. 

Difficile à croire que ce soit le même gonze derrière Détour Mortel 2, mais Joe Lynch se fend d'une péloche d'action survoltée, très souvent barrée et à l'humour très noir. Bourré de clichés qu'il recycle et basé sur une prémisse usée jusqu'à la moelle, il n'en demeure pas moins que Everly est une sacrée belle surprise et une lettre d'amour à un certain cinéma d'action qu’on aimerait voir plus souvent.  



28/12/2014

The Equalizer (2014)












Robert McCall mène une vie rangée, partagée entre son travail dans un magasin de bricolage, une vie sociale équilibrée et une routine bien réglée. Mais derrière l’allure d’un citoyen banal se cache la violence d’un homme au passé trouble, qui a décidé de ne plus avoir recours à la violence après la mort de sa femme. Une promesse qu’il va briser pour venir en aide à Teri, une adolescente prostituée. Sans le savoir, McCall va attirer l’attention de malfrats russes, prêts à tout pour se venger…

08/12/2014

The Prince (2014)




Paul est un ancien grand gangster de La Nouvelle-Orléans. Il s'est rangé et vit dans le Mississippi, où il tient un petit garage. Un jour, il reçoit une lettre de l'université où sa fille, Beth, étudie. Apprenant qu'elle n'assiste plus aux cours depuis plusieurs mois, il essaie de la contacter et apprend par la suite que sa fille est devenu une toxicomane et qu'elle s'est enfui à la Nouvelle-Orléans avec un petit dealer. Avec l'aide de Angela, une fêtarde invétérée et amie de sa fille, il est contraint de retourner chez lui et reprendre du service pour retrouver Beth. Mais quand Omar, le boss de la ville, prend connaissance de son arrivé, il décide d'intervenir afin d'assouvir sa vengeance.

Rage a.k.a Tokarev (2014)

Paul Maguire est un homme d'affaire ayant trempé dans des affaires un peu louches. Il a beau avoir remisé ses cadavres au placard, et depuis mène une existence paisible auprès de sa fille, son passé va toutefois ressurgie. Un soir, une troupe d'hommes armés et masqués font irruption chez lui et kidnappent sa fille. Il va alors sortir l'artillerie lourde pour arracher sa fille bien-aimée, des griffes des ravisseurs.

05/12/2014

Sabotage (2014)


Depuis son retour au cinéma, chaque nouveau film d'Arnold Schwarzenegger est attendu avec une fébrilité qui frôle l'hystérie par sa large fanbase. Jusqu'ici, les rôles anecdotiques qu'il a tenu dans la trilogie Expendables ont fait office d'amuse gueule qui a plus excité l'appétit qu'autre chose. Quant au dernier "The Last Stand", la frustration qu'il a généré a été plus forte que le fun- pourtant bien présent. les attentes étaient donc super élevées lors de l'annonce de ce sabotage ou l'on nous promettait de faire enfin bon usage de l'énorme potentiel Badass de Schwarzy. On ne demandait qu'a le croire.  Le constat lui, est plutôt mitigé.

Sabotage suit les amours et les emmerdes (surtout les emmerdes hein) d'une équipe d'intervention spéciale, ultra Badass, qui met en échec la pire racaille du pays, le doigt dans le nez. C'est normal, leur chef d'équipe n'est autre que le Governator himself. Le film démarre en quatrième vitesse en les mettant en situation dans une opération musclée qu'ils réussissent, mais dont le but n'est pas totalement désintéressé les mecs en avaient après le magot que cachaient les trafiquants. Une fois le paquet sécurisé ils allaient laisser couler un peu de temps et le ramasser par la suite. manque de pot, ils se font blueser sur ce coup. Du coup, ils ont sur le dos leurs supérieurs a la police, les affaires internes et la mafia qui n'aime pas qu'on l'encule et qui se met a dézinguer l'équipe un a un. ça donne envie hein?

Le film commence donc sous les meilleurs auspices, avec un pitch sombre a souhait serti d'un casting de gueules cassées bien comme on les aime (il est d'ailleurs assez marrant de voir réunis dans le même film arnold et sam worthington, deux cyborgs de la saga terminator). david ayer qui réalise n'a pas non plus la réputation de faire dans la dentelle. Ceci n'empêche pourtant pas le film d'avoir deux gros problèmes qui tuent a peu feu tout ce qu'il aurait pu devenir.

Premièrement, l'équipe de choc en elle même, sujet de tous les enjeux de sabotage. Sorte de 12 salopards modernes, on est supposes ressentir un minimum d'empathie a leur égard et pour les grosses merdouilles qui leur arrivent. Eh ben c'est pas le cas. A peu près tous les membres sont des trous du cul finis, de véritables connards taille xxl qui agissent comme la dernière des racailles en toute circonstance. Il suffit de regarder la scène ou Arny leur présente une membre des affaires internes dans la cour de sa maison et ou ceux-ci la gavent avec leur humour a deux balles, puis continuent a la limite du harcèlement sexuel, a deux doigts de la violer sur place sans que personne ne lève le petit doigt. Pas même Arny, alors que ça se passe sous son toit (il arborera uniquement un sourire qui dit: "hahaha, quels sacres déconneurs ces garçons quand même!). Bref, les gars sont tellement antipathiques que c'est presque avec joie qu'on attend qu'ils se fassent buter. super lentement si possible. Donc bon, pour les enjeux dramatiques, on repassera. Heureusement, le film se rattrape vers la fin avec un final très bien vu qui ne sauve pas le tout, mais hausse une peu le niveau et suscite un minimum d'indulgence.

Le deuxième problème de sabotage c'est sa réalisation mal torchée. David ayer est peut être un bon scénariste -même si son seul titre de gloire qu'on nous ressert a chaque bande annonce, celle du script de Training Day, est largement sur estime- mais cote réalisation c'est un gros tâcheron. sous prétexte de faire dans les polars urbains violents et hyper réalistes, il nous sert des images moches, des cadrages approximatifs et des plans franchement gerbants, surtout lorsqu'il en vient a l'action a proprement dit et derrière lesquels il cache sa parfaite incompétence. Sabotage aurait vraiment gagne a être confie a quelqu'un de plus expérimente qui aurait pu mettre en valeur au moins son coté formel, même si le film est assez avare en scènes musclées. la, le film est juste anonyme, voir assez moche.

Seul bon point du film? arny bien sur dont le film a l'air d'avoir été spécialement écrit pour lui. Le choix de schwarzenegger pour tenir le rôle titre de ce film est très intéressant et traduit probablement une volonté consciente de sa part de se démarquer de ses rôles passes et d'opter plutôt pour la méthode clint eastwood, celle d'accepter et de mettre a profit son age et ses rides, tout le contraire de stallone par exemple. Ici (et dans une moindre mesure dans the last stand) i, est tout bonnement parfait de charisme et de crédibilité, avec toutes ses rides et son regard d'acier qui en dit long sur son lourd passe. le film joue habilement a cultiver son cote ambigu (salaud ou pas salaud?) jusqu'au bout en laissant constamment le spectateur dans le flou, et c'est tant mieux. On espère juste que cette volonté soit appuyée par de vrais rôles au cinéma. Vu le désintérêt général du public pour ses films jusqu'ici, c'est pas encore gagne.

Sabotage reste malheureusement un film rate mais un très bon Arnold. On s'en contentera.

17/12/2013

Olympus Has Fallen (2013)

Mike Banning, ancien garde du corps du président des États-Unis Benjamin Asher, se retrouve à travailler derrière un bureau, après avoir été tenu responsable de la mort accidentelle de la Première dame, Margaret Asher. Lorsqu'un commando nord-coréen attaque la Maison Blanche, Mike Banning se retrouve seul à pouvoir sauver le président ainsi que son fils et enfin prouver sa loyauté.

Comme souvent chez Hollywood, il arrive que deux projets sur le même thèmes voient le jour et se montent presqu'en même temps pour des sorties dos à dos. Ce fut le cas par exemple pour ''Volcano'' et ''le Pic de Dante'' en 1997, ''Tombstone'' et ''Wyatt Earp'' en 1994  et dans le cas qui nous intéresse, une autre production au pitch similaire ''White House Down''. 

Bien qu'il traite du même sujet, ce Olympus has Fallen (sorti quelques mois avant son rival) ne joue pas dans la même cour et n'affiche pas les mêmes atouts, surtout avec ses maigres 70 Millions de Dollars de budget, contre 150 millions pour White house Down. Forcément, il pâtit de la comparaison et ce ''manque'' de moyens pour un pitch aussi gonflé devient vite un handicap: Décors cheap, effets spéciaux qui puent le fake, musique minimaliste... Toutes les caractéristiques d'une production Millenium en somme. Pourtant, quand on voit ce que ce crétin de Roland Emmerich a fait de ses 150 millions et la daube qu'il a pondu, force est de constater que c'est bien ce côté cheap qui sauve le film en lui donnant un cachet Série B, très bien exploité par son réalisateur.  

Antoine Fuqua n'est pas spécialement un génie dans son genre, loin s'en faut mais il peut se targuer d'avoir un assez beau palmarès en terme de films d'action. Dans celui-ci, il a eu l'intelligence et le mérite (ou alors il a pas eu le choix, le plus plausible) d'avoir su pallier les contraintes budgétaires en soignant ses scènes d'action ''à l'ancienne'': l'humain est sollicité au détriment des effets numériques à tout va. On est face à de vraies cascades, de vrais combats au corps à corps et on a même eu le bon gout de ne pas trop en faire côté montage épileptique au profit d'un déroulement assez fluide et lisible (quoi que certains effets ''Shaky Cam'' ne sont pas évités). Exactement l'opposé de ''White House Down'' ou l'on s'intéressait plus aux explosions de 3 hélicos de l'armée au ralenti. 

Sinon le point fort du film, d'ailleurs celui de tout bon film d'action qui se respecte, c'est bien sûr Gerard Butler dans le rôle titre. Loin de la bouille lisse et imberbe d'un Channing Tatum qu'on veut à tout prix nous imposer en nouvelle figure de l'action moderne, loin des standards destinés aux teens et aux pisseuses d'un Taylor Lautner, il est extrêmement inespéré et rafraîchissant de retrouver la gueule carrée de Butler dans un rôle musclé, après celui de Gamer. Là encore il a tous les atouts: un charisme et une crédibilité certains, ce qu'il faut de carrure pour en imposer, massif et carré et surtout, il est gâté question Badasserie: 
Il a un passé douloureux, il est grincheux, il appelle très souvent les gens par ''trou du cul'', a dit au porte parole de la maison blanche d'aller se faire foutre mais surtout, il assure un max dans le corps à corps. Merci mon dieu pour avoir osé mettre de la baston dans un film d'action: Butler zigouille, pète des cervicales, lamine du coréen à coups de lame et n'hésite pas à mener une bien bonne séance de torture pour avoir de l'info, si bien que le film lorgne plus vers un  ''Under Siege" que vers un ''Die Hard'', ce qui ne l'empêche pas de lui piquer quelques p'tits trucs, comme le face à face avec son ex-collègue ripou qui rappelle la rencontre McLane/Hans Gruber ou le vol plané avec une explosion d'hélico (oui encore un hélico qui pète) en arrière plan. Malheureusement, il n'a pas un méchant aussi mythique que Alan Rickman et c'est vraiemnt dommage, le film en aurait grandement eu besoin. Là on n'a eu que ce type dont j'ai oublié le nom et qui était déjà pas terrible en méchant dans ''Die Another Day''. 

Côté casting , le film est assez généreux avec la présence de certaines gueules oubliées tel que Ashley Judd en future-ex première dame, Dylan McDermot, trop rare sur les écrans même en salopard et Melissa Leo qui se prend ici une dérouillée incroyable mais pas autant que le fait qu'elle n'ait pas été censurée. Le rôle du Prézident Ov Ze Younaitède Stètes est joué par Aaron Eckhart, un acteur que tout le monde adore mais dont on n'est pas foutu de citer au moins 3 films. Et puis n'oublions pas Morgan Freeman qui joue le rôle du porte parole de la maison blanche. En fait il ne joue rien du tout, il est juste là, il fait son Morgan Freeman vous voyez. En plus, depuis 2010 il y a apparemment une loi tacite qui stipule que vous êtes obligés d'avoir Morgan Freeman dans 1 sur 2 qui sortent au cinéma. Alors bon, on ne va pas s'en plaindre c'est sûr. 

En récap', Olympus Has Fallen est un super bon divertissement et un solide film d'action qui rappelle ce qui se faisait dans les années 90, Die Hard et Under Siege en référence, et qui est extrêmement généreux en bastons et dynamitages, à conseiller vivement à tous les amoureux du genre. 

16/12/2013

Enemies Closer (2013)


Le nouveau JCVD, c'est comme le Beaujolais, tout le monde l'attends, mais tout le monde se doute bien qu'il sera dégueulasse. Eh bien le nouveau JCVD, il est arrivé et vous savez quoi? Ben il est dégueulasse. 

Pourtant j'étais le premier à être super excité par la perspective de voir JCVD retravailler avec Peter Hyams, même après la bouse qu'a été leur dernière collaboration ''Sudden Death'' (mais qui du coup est automatiquement élevé au rang d'un Citizen Cane, comparé à ce dernier). Mine de rien Hyams (que j'adore) n'a plus tourné depuis 2009 et le remake du film de Fritz Lang ''Présumé Coupable'' et je fantasmais déjà de le voir revenir à un film d'action bien buriné comme à la bonne vieille époque. Bien sûr, certains signes auraient du me mettre la puce à l'oreille, notamment le casting pourrave mettant en vedette Tom Everett Scott et Orlando Jones. Sans parler de la coupe de cheveux de Van Damme et son drôle d'accoutrement de la police montée canadienne (rien je vous expliquerais). Mais non, j'ai préféré fermer les yeux. Après tout, How Bad can it be? 

Le film est donc dégueulasse. Mais attention, il est vraiment dégueulasse hein? même dans les standards d'un JCVD de base, période DTV. Notons quand même qu'il s'agit ici d'un rôle de Bad Guy pour notre ami belge qui y prend gout après celui de Jean Vilan dans ''Expandables 2''. j'ajouterai aussi qu'il a bien eu raison de choisir ce rôle là puisque c'est pratiquement le seule qui vaille quelque chose au milieu des autres personnes et en particulier des rôles principaux qui brillent par leur vacuité. JC campe un méchant bien méchant et super taré sur les bords qui a une caractéristique assez inédite: c'est un végétarien et fervent défenseur de l'environnement, mais ça ne l'empêche pas de dessouder de l'humain, mais à coup de couteaux, de bouts de bois ou à mains nues, que des trucs bio pour pas déconner avec l'oxyde de carbone. A la limite, ça fait plaisir de voir le JC en roue libre et de voir qu'il essaye de s'amuser comme il peut, surtout avec ses mimiques de psychopathe et ses ''moments'' de grand n'importe quoi lorsqu'il passe son temps à sortir des discours Eco-friendly et à cueillir plein de fruits et de plantes (en les nommant en Latin) au milieu d'une chasse à l'homme sanglante. Ce qui fait moins plaisir par contre, c'est de voir à quel point Peter Hyams tombe dans le n'importe quoi et s'applique à tâcher un Cv fort honorable avec des œuvres pareilles (on se souviendra aussi du nullissimo ''A Delicate Sound Of Thunder en 2005). 

Ici, on ne parlera même pas de réalisation tant le résultat est digne d'une soirée de la défunte ''Hollywood Night'' sur TF1. On ne parlera même pas de Nanar car le tout est d'une médiocrité sans nom. Hyams est clairement en mode Zombie et se contente déposer sa caméra ici ou là en attendant que ça se passe, quoi qu'il se passe et on ne notera même pas sa patte à la photographie, alors que c'était jusque là sa marque de fabrique. Quelques scènes de baston existent, certaines sont assez correctes mais rien de bien méchant pour éveiller l'intérêt du spectateur. Everett Scotte et Jones en deux anti-héros tout ce qu'il y a de plus bof pataugent eux aussi dans la mélasse en se foutant sur la gueule et en sortant deux trois vannes qui tombent à plat en attendant de toucher leur chèque. Le temps sont vraiment dur. 

Zappons. 

21/08/2013

L'Anthologie du Film Con: White House Down (2013)

Entendons-nous bien: je ne suis pas contre une bonne resucée de la vieille formule Die Hard. Dans un bateau, dans un train, dans un avion, dans un stade de hockey ou même ici, dans la vénérable Ouaïte Haousse ov Ze younaitède Stètes Ov Ameurika. Je pense qu'on a eu de très bonnes pépites de ce genre là, Under Siege avec Steven Seagal étant clairement la meilleure référence. Certaines mêmes ont été de solides divertissements sans prétention.  Mais là, faut pas pousser. 

Roland Emmerich n'est pas spécialement réputé pour sa finesse ni par une filmographie follement jouasse, c'est un fait. Pourtant, avec un pitch aussi simple et un cahier de charge ultra balisé, tous les espoirs étaient permis. Personnellement, je me suis même surpris à espérer un grand retour de l'allemand à sa période faste, celle de Universal Soldier, Stargate ou même le débilos Independance Day. Des films sans grande prétention que celle de divertir, mais qui bénéficiaient d'un savoir faire certain et pas avares en action burinée et efficace. Force est de constater que je me suis planté. 

Pour info, le film ne reprends pas seulement la formule de Die Hard mais aussi toutes les grandes lignes: Le héros un peu loser sur les bords, en instance de divorce et jamais présent pour sa fille est coincé dans un édifice infesté de méchants terroristes qu'il dézinguera au fil de l'action. Le type est même en marcel blanc comme on le voit sur l'affiche. Ajoutez-y de méchants terroristes dont un Nerd en informatique et un crash de Limousine et vous y êtes. Avec tous ces éléments en main, je me demande quand même comment on peut foirer son coup aussi connement, surtout avec un budget de 150 Millions de Dollars US!

Et bien, plusieurs raisons à ça:

Premièrement, n'est pas John McClane qui veut. L'élément central d'un bon film d'action, surtout comme celui-là est un bon héros. Bourrin ou Dandy, c'est au choix. Channing Tatum n'est ni l'un ni l'autre. Passons sur son miscast gigantesque qui peut aisément s'expliquer par sa ''Bankability'' soudaine, mais ne nous voilons pas la face: Il est nul à chier dans le rôle principale. Pas badass pour deux sous, même tous muscles saillants et deux machine-guns aux poings, il se contente de traverser le film avec cet air abruti période Step Up en tirant dans le tas. Impossible de ressentir la moindre sympathie pour le gars même en sachant que sa fille est parmi les otages. De plus, il n'est pas aidé par un scénario aussi rachitique que crétin qui lui fait traverser explosion après explosion interrompues ici et là par une fusillade mal filmée. Aucun corps à corps, ou peu avec l'ennemi, aucune démonstration d'un savoir faire quelconque en terme de tactiques de combat, ses seuls faits d'armes sont juste mentionnés à la va vite en deux trois répliques. Un choix plus couillu pour ce rôle aurait été le bienvenu au moins pour donner plus de crédibilité à un film qui n'y aspire pas du tout.

Deuxièmement, n'est pas John Mctiernan qui veut. Roland Emmercih n'a pas toujours été ce tâcheron que l'on connait, Universal Soldier témoignait d'une grande maîtrise de l'action bourrine et décérébrée qui avait fait les beaux jours de la carrière de Lundgren et Van Damme. Pas de ça ici. Le réalisateur n'en a strictement rien à battre de ses personnages ou de ce qui leur arrive, son seul désir étant de filmer le dynamitage en règle des différentes parties de la maison blanche, des hélicos qui se crachent (y'en a bien 3), des poursuites de voiture qui se terminent dans la piscine, des tirs de char, Air Force One en feu et j'en passe. A ce sujet, les effets spéciaux sont forcément impressionnants, mais ne parviennent pas à enlever cette impression de vacuité qui pèse sur le film. Le pire, c'est la paresse inouïe de Emmerich qui ne se mouille pas du tout et se complaît dans la médiocrité. Son manque de style et une absence totale des notions élémentaires de mise en scène empêchent White House Down d'atteindre les sommets qu'il mérite: On perds ainsi 45 bonne minutes à se mettre dans le bain, non pas en faisant monter la tension crescendo ni même en montrant les enjeux, mais en brossant grossièrement une palette de personnages débiles à souhait, de la fille totalement fana du président US qui se réveille à 5 heures du mat juste pour écouter son speech ou voir son hélico voler en rase-motte (parce que c'est écrit dessus que c'est celui du président),  des membres du cabinet du président qui le regardent avec des yeux pleins d'admiration et des sourires béats comme s'il était Michael Jackson sans oublier les relations tendues au sein de la famille Tatum (Il a oublié d'assister au Show de fin d'année de sa fille, Ow Noo!!!). Pour ce qui est des terroriste, eh ben, ils sont juste sur place, pas besoin de soigner leur entrée, ne vous dérangez pas pour eux.

Mais alors, que reste-t-il dans White House Down? Rien ou presque. Encore un président de plus pour Emmerich en la personne de Jamie Foxx dans une performance obamesque qui frise le ridicule. Ce président est tellement cool qu'il fait un saut dans la salle de visites de la maison blanche, serre des mains, papote avec les présents et fait même une dédicace pour le blog de la fille de Tatum. Waw! En plus, il prévoir le rapatriement de tous les soldats au moyen orient pour concentrer tous les efforts sur la famine dans le monde... moué... de la science-fiction quoi. Jamie Foxx est sympa dans le film, mais c'est juste parce que c'est Jamie Foxx, rien à voir avec le rôle en lui même. Et puis signalons la performance du toujours impeccable James Woods dans le rôle de l'antagoniste. Un peu moins flamboyant que d'habitude certes, mais c'est toujours un plaisir de le revoir, dans un rôle similaire à celui de Ed Harris dans The Rock. Malheurement, il n'est pas à la hauteur d'un Hans Gruber par exemple.

En conclusion, c'est décidé: je ne regarderai plus jamais un film de Roland Emmerich, c'est sûr. Non content d'avoir foutu en l'air un projet qui avait un potentiel monstrueux et un budget de même, cette plaie n'hésite pas à s'auto-citer deux fois dans son navet avec des références à Independance Day et à The Patriot. Un comble! Fuck You Roland! 

01/08/2012

Assassination Games (2011)


Deux tueurs à gages rivaux, chacun passé maître dans l’art de manier son arme, vont devoir s’allier pour une mission à haut risque : mettre un terme aux agissement d’un cartel de la drogue...

26/07/2012

Second In Command (2006)



Sam Keenan, un Navy Seal très lourdement décoré (c'est normal, c'est Jean Claude Van Damme) est envoyé en Moldavie (bah ouais, on est dans une production DTV) pour y être l'attaché sécurité de l'ambassade Ov Ze Younaitède Stètes Ov Ameurika. A peine débarqué que c'est-y pas le bordel total, le pays étant en pleine guerre civile et un coup d'état se prépare à petit feu, pour destituer le président démocratiquement élu, altruiste et aimant son peuple pour mettre à la place un régime dictatorial super méchant. Du coup les USA sont emmerdés, parce que ce qu'ils aiment eux, c'est la démocratie, comme en Iraq. Du coup Sam entre en jeu et doit tenir tête face aux rebelles belliqueux qui assiègent l'ambassade, jusqu'à ce que les renforts arrivent et fassent triompher la justice et la liberté, même en Moldavie. 

22/07/2012

The Order (2001)




Rudy, aventurier et historien, part à Jérusalem pour retrouver son père, conservateur de musée, kidnappé par les fanatiques d’une dangereuse secte. Accusé de meurtre par le chef de la police, Rudy reçoit l’aide d’une mystérieuse femme. Ensemble, ils doivent récupérer un précieux manuscrit détenu justement par la secte.

Replicant (2001)




Tout l'inverse de John Woo ou de Tsui Hark avec lesquels Van Damme à déjà travaillé et dont l'empreinte suinte par tous les pores de leurs films, Ringo Lam n'a jamais voulu bouleverser les codes du cinéma US ni essayer de laisser sa patte sur les films qu'il a fait (ou alors je suis trop con pour l'avoir remarquée). Déjà dans le superbe Maximum Risk, il s'appliquait dans sa première production sur le sol américain à façonner un polar nerveux et noir qui colle parfaitement à l'héritage américain de ce genre de films. 

21/07/2012

Universal Soldier: Le Combat Ultime (1999)


Ancien soldat d'élite zombifié pour les besoins d'un programme ultra secret des younaitède stètes appelé ''Universal Soldier'', Luc Devraux est à présent expert technique auprès du gouvernement (pas rancunier le gars) qui planche sur un nouveau projet d'Uni-Sols, plus forts, plus rapides, plus résistants mais pas forcément plus beaux, enfin vous voyez le genre quoi. Mais quand l'état décide de fermer le programme pour cause de restrictions budgétaires, l'ordinateur qui chapeaute les opérations décide de se révolter et lance une offensive contre les humains par le biais de ses Uni-Sols nouvelle génération. Il commence déjà par tuer la compagne de Devraux et kidnapper sa fille. Pas vraiment ce qu'il a fait de plus intelligent franchement... 

18/07/2012

Knock Off (1998)


Marcus Ray est représentant de jeans à Hongkong, mais il est en réalité un agent spécial. Il découvre que la mafia russe et chinoise fomentent un complot pour mettre sur le marché des micro bombes, mais Marcus a un autre problème, il est accusé d'être au centre d'un trafic illégal de jeans. Fallait pas faire du business en Chine mec!

16/07/2012

Maximum Risk (1996)



L'enquête d'Alain Moreau sur la mort de son frère jumeau le conduit du paisible sud de la France aux rues agitées de New York et tout droit dans les bras de la séduisante amie de son frère. Pourchassé par l'impitoyable mafia russe et des agents corrompus du FBI, le duo doit gagner une course contre la montre pour éclaircir le meurtre du frère d'Alain et révéler au grand jour un complot international.