Slide # 1

Baby Driver (2017)

Le réalisateur culte de la trilogie cornetto revient enfin avec son nouveau Baby. Verdict !

Daylight (1996)

Ghost in the Shell (2017)

L'adaptation du manga culte japonais avec Scarlett Johannssen est-elle à la hauteur des attentes ?

Slide # 3

Blood Father (2016)

Retour de l'ogre Gibson dans un rôle à sa mesure.

Slide # 4

Star Trek Beyond (2016)

Encore un flamboyant exemple de la malédiction du numéro 3.

Slide # 5

La Maison des Otages (1990)

L'avant dernier film de Michael Cimino, remake du classique de 1945 avec Mickey Rourke.

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13/01/2017

The Trust (2016)




Waters et Stone sont policiers à Las Vegas. Flics sans envergure, ils arrondissent leurs fins de mois avec des petits larcins jusqu’à ce que leur attention se porte sur le mystérieux coffre-fort d’un dealer désormais sous les verrous. Après une longue préparation, mais sans rien savoir de ce qu’ils vont trouver, les comparses échafaudent le casse que doit changer leur vie. Mais dans la ville du jeu, on est rarement gagnant.

05/06/2016

I Am Wrath a.k.a The Revenge (2016)



Le cinéma est un univers à géométrie variable. Tellement variable qu'en un battement de cil, certaines gloires du grand écran se voient, par les caprices du sort, contraintes de cachetonner dans des produits génériques destinés principalement au marché de la vidéo. On pense évidemment à Nicolas Cage, qui s'est fait le porte étendard de la VOD faisandée, mais d'autres stars ne sont pas en reste : Robert de Niro, Al Pacino ou encore Bruce Willis ont pu payer grâce à ça les traites de leurs maisons à Malibu ou les frais d'entretien de leurs yachts. Le club vient de s'agrandit avec la venue de John Travolta, représenté par ce The Revenge dont l'affiche à elle seule annonce déjà la couleur et les ambitions. Sans surprise, il s'agit d'un produit impersonnel destiné principalement à attirer rapidement du cash et rendre hommage au perruquier de sa star.
 

 
Dans quel monde vivons nous ? De nos jours, on ne peut même plus kidnapper, assassiner, braquer quelqu'un sans que l'un des proches de la victime ne se révèle être un agent secret, ancien marine ou ex-membre des forces spéciales bien badass qui, du coup, nous promet l'apocalypse façon Charles Bronson. C'est toute un corps de métier - la thug - qui s'en trouve fragilisé sans que personne ne bouge le petit doigt. C'est cette même injustice qui est faite dans The Revenge, puisque John Travolta, sous prétexte que sa femme se soit faite assassiner par une bande de braqueurs - elle avait qu'a tendre gentiment son sac à main aussi - décide de se faire justice lui-même, de façon explosive et pas mal chorégraphiée. Pour sa défense, cela a permis aussi à mettre un terme à un complot plus vaste, impliquant des sommités politiques. Bon, on veut bien passer l'éponge pour cette fois. Là où nous sommes bien moins indulgents c'est sur la qualité générale de cette resucée de Taken, condensé de tous les revenge movies vus depuis Un justicier dans la ville.  Car oui, même avec un pitch aussi simpliste et des attentes pas vraiment énormes, The Revenge arrive malgré tout à décevoir.      
 

 
La genèse de The Revenge remonte à 2012. Le projet avait alors autrement plus de gueule puisqu'il devait réunir Nicolas Cage et William Friedkin respectivement en premier rôle et à la réalisation. Les choses partant un peu en couilles de parts et d'autres, le script s'est baladé entre plusieurs mains avant de se concrétiser, avec cette fois-ci Travolta au casting et Chuck Russel à la barre. Moins bandant qu'annoncé au départ, mais pas dégueu pour autant. Il faut se rappeler que Russel a été un solide artisan de séries B : Freddy 3 : Les Griffes du cauchemar, le remake de The Blob, l'Effaceur et même le succès planétaire de Jim Carey, The Mask.  Bon, il est aussi coupable du premier Roi Scorpion et de l'Elue, mais on ne vas pas chipoter.  Quoi qu'il en soit, au vu du pitch que l'on nous fait miroiter ici, nous étions en droit de s'attendre au moins à un vrai plaisir coupable, bourrin comme il faut, avec force pétages de bras et fusillades en règle. Rien de bien compliqué, juste reprendre une formule usée jusqu'à la corde avec des variantes ici où là. Et pourtant, on doit déchanter à peine 30 minutes après le début  tellement le je m'en foutisme règne sur le métrage. Chuck Russel a visiblement sa check list à la main, avec des passages obligés qu'il barre au fur et à mesure qu'il enquille ses scènes, sans se soucier vraiment d'une quelconque fluidité ni d'instaurer un semblant de dramaturgie. Ainsi le meurtre traumatisant prétexte à tout ce beau merdier sera expédié en deux minutes  -merci à Rebecca de Mornay d'être passée nous voir -, le dilemme moral du héros de même, et pour la transition de papa sans histoires à ange exterminateur, elle est juste risible : coup d’œil à une bible. Bam. Défonçage d'un mur secret dans un sous-sol. Bam. Chargement de gros flingues, froncement de sourcils et hoodie sur le tête. Bam. On ne s'attendait pas à de la subtilité, c'est clair. Mais là, c'est tellement expéditif que ça en devient vite insultant. 
 

 
Le réalisateur assurant le minimum syndical, tout le poids du film se retrouve sur les épaules de John Travolta. Curieusement, malgré son has beenat indiscutable, l'acteur a choisi de se faire plus discret que d'autres en optant pour de rares apparitions qui, bien que pas vraiment convaincantes, restent bien moins crades que celles d'un Bruce Willis par exemple. L'acteur jouit d'un capital sympathie toujours intact et le plaisir de le revoir sur écran faire son badass est bien là. Le seul souci, c'est qu'il n'a pas l'occasion de faire grand chose : il essaie tant bien que mal d'insuffler un peu de gravité à son personnage mais ses efforts sont sabotés par un scénario rachitique et des répliques d'une débilité abyssale. C'est d'autant plus dommage qu'il suffit pour l'acteur d'un seul plan où il allume une clope pour laisser éclater toute la coolitude qu'on lui connait. Pour ce qui est de la baston, c'est une toute autre histoire puisque dès que les choses se corsent, c'est la doublure de l'acteur qui prend le relais, avec très peu de discrétion. Il aura cependant le bon gout de porter la même perruque que lui, perruque qui soit dit en passant est tellement ringarde qu'on ne voit plus qu'elle pendant tout le métrage. Un hommage à Nick Cage ? Là ou The Revenge se rattrape, c'est grâce à la présence de Christopher Meloni en coéquipier de Travolta. Pas vraiment le comic relief, mais suffisamment marrant pour que le film verse dans le buddy movie sympa, surtout que l'alchimie entre les deux acteurs est palpable.
 

 
Abstraction faite de la perruque en hérisson de Travolta, The Revenge peut s'avérer distrayant grâce à son duo d'acteurs qui se démènent comme ils peuvent pour donner vie à un scénario débilos et quelques scènes d'action pas dégueu. On aurait préféré un peu plus d'implication de la part de Chuck Russel, technicien solide et expérimenté, pour mieux torcher son film, mais en l'état, celui-ci se laisse regarder gentiment à défaut de se démarquer réellement de la production VOD actuelle. 

22/01/2016

Assault on Wall Street (2013)







Dans des États-Unis touché par la crise économique, Jim, convoyeur de fonds, vit une existence paisible avec sa compagne, Rosie, malade. Mais il voit sa vie basculer lorsqu'il est également touché par des problèmes d'argent, dues à des placements boursiers hasardeux et aux soins coûteux de sa femme avec pour point culminant, la saisie de sa maison et la perte de son emploi. Lorsque Rosie se suicide, supportant mal cette pression financière qui les pèse, Jim décide de se venger contre le système de Wall Street en s'attaquant aux grands patrons par des moyens extrêmes.

05/01/2016

Bus 657 a.k.a Heist



Francis Silva alias Pope, parrain de la mafia, souhaite se retirer des affaires et confier la gestion de son casino à son protégé. Lorsque Luke Vaughn, employé de longue date du casino, vient lui demander de l’argent pour sauver sa fille malade, il le vire. Luke Vaughn, aidé par l’un de ses collègues, planifie alors de braquer le casino. Ils parviennent à voler l’argent mais sont poursuivis par les hommes de main de Francis Silva. Ils se réfugient alors dans le bus numéro 657, prenant ainsi les passagers en otage.

03/01/2016

Extraction (2015)

Bruce Willis est un type comme toi et moi. Il a une vie, une famille, un job régulier et surtout, un sac de factures à payer. Sans oublier les impôts. Sauf que lui, ses factures proviennent des frais d'entretien de sa maison à Malibu ou de son yacht arrimé en Floride. Et que fait-il pour payer ses factures ? Il refuse de tourner dans Expendables 3, quitte le tournage du dernier Woody Allen, et préfère cachetonner dans des DTV bien faisandées. Logique. A ce titre, 2015 sera pour lui une année record en terme de daubes moisies puisqu'il alignera sans coups férir les imbitables The Prince, Vice et ce Extraction qui nous intéresse ici. 

La DTV - pour Direct To Video- est une discipline à part entière. Malgré sa réputation de décharge pour des merdes sans nom -très souvent méritée- elle recèle quand même pas mal de pépites sous estimées qui n'auraient pas à rougir devant certaines productions de studio similaires. Ceci est particulièrement vrai pour le domaine de l'action où exercent quelques solides artisans comme Isaac Florentine et sa série des Undisputed ou encore le très doué John Hyams -fils de- qui a relancé avec brio une saga morte, Universal Soldiers. Certains autres films ''ciné'' ont aussi trouvé suites en DTV et créé ainsi des franchises bien décomplexées et burinées à souhait, à l'instar de The Marine, 12 Rounds ou encore Death Race. Bref, tout ça pour vous dire que la DTV, c'est pas la honte : On peut très bien se fendre d'un produit hautement calibré et bien foutu pour peu qu'on ait une réelle volonté et un minimum d'ambition -ne serais-ce que celle de divertir-. Ce qui n'est absolument pas le cas pour ce Extraction

Paresseux jusque dans le choix de son titre -bonne chance pour trouver le bon chez IMDB qui en dénombre 3 en 2012, 2013 et 2015- Extraction l'est aussi de par sa durée : 83 minutes pile poil, auxquels il faudra retrancher une bonne dizaine de minutes pour les interminables cartons des sociétés de production impliquées -y'en a des masses-, le long générique animé du début et celui de la fin. Le film ne se foule pas trop non plus coté scénar' puisque le pitch sent déjà le réchauffé -fiston agent secret part à la rescousse de son papa encore plus agent secret que lui-. Le film préférera dépenser son énergie à chercher toutes les idées foireuses pour se donner du cachet en accumulant les tares de la DTV actuelle : filtres couleurs approximatifs -du jaune pipi au bleu vomitif- des ''schling'' quand quelqu'un sort un couteau et des ''click'' quand quelqu'un pointe un flingue. Ce qui arrive beaucoup dans Extraction, il faut bien l'avouer.  Sans oublier toutes les calories brûlées dans le maniement de la caméra au shaker. Pour faire plus dynamique, voyez ?

Une fois établi que le réal' était aux abonnés absents - Steven C.Miller, déjà coupable de plusieurs crimes contre le bon gout tout au long de sa filmo- il ne reste plus qu'au naïf spectateur avachi sur son fauteuil préféré qu'à se rabattre sur le casting, duquel il espère tirer une quelconque satisfaction. Las, ce sera peine perdue. Comme personnage central, il se verra infliger Kellan Lutz, le fils illégitime de Liam Hemsworth et Josh Duhamel, pratiquement le seul de toute cette entreprise qui croit dur comme fer à ce Extraction.  Difficile de lui en vouloir au pauvre Kellan, après tout on ne choisit pas d'avoir le charisme d'un frigidaire Mon Blanc en mode defrost. Cela ne l'empêche pas de mouiller sa chemise à fond et se démener comme un diable pour tirer le film vers le haut. Présent quasiment dans chaque plan, il assure sans démériter, notamment dans les nombreuses bastons qui jalonnent le métrage. A ses côtés, une autre valeur sûre du DTV en la personne de Gina Carano dont le médiocre talent d'actrice est vite éclipsé une fois qu'elle enfile une robe de soirée aussi moulante que bien décolletée et tabasse quelques méchants dans une boite de nuit chelou. Et puis, au milieu de tout ça il y a Bruce Willis. Willis, qui cette fois ne prend même plus la peine de cacher son ennui d'être ici. Arborant la même grimace tout au long du métrage, que ce soit pour montrer la peur, la colère, la douleur, la bonne humeur, il livre une prestation impersonnelle et désincarnée digne des plus grands moments ciné de Steven Seagal. Pas de surprises non plus, toutes ses scènes semblent tournées dans le même hangar et disséminées ici où là sur toute le longueur du film. Et probablement tournés le même jour, pour qu'il puisse vite aller afficher son talent dans d'autres DTV de genre. Un vrai prince ce Bruce. 

Extraction est la dernière fiche de paye de Bruce Willis. Une performance en extended cameo mais qui ne vaut donc pas tripette. Pas assez bon, pas assez mauvais, un film qui se situe dans cette partie grise qui viendra à bout de la patience des plus téméraires d'entre vous. Nul. On vous aura prévenus. 


08/12/2014

The Prince (2014)




Paul est un ancien grand gangster de La Nouvelle-Orléans. Il s'est rangé et vit dans le Mississippi, où il tient un petit garage. Un jour, il reçoit une lettre de l'université où sa fille, Beth, étudie. Apprenant qu'elle n'assiste plus aux cours depuis plusieurs mois, il essaie de la contacter et apprend par la suite que sa fille est devenu une toxicomane et qu'elle s'est enfui à la Nouvelle-Orléans avec un petit dealer. Avec l'aide de Angela, une fêtarde invétérée et amie de sa fille, il est contraint de retourner chez lui et reprendre du service pour retrouver Beth. Mais quand Omar, le boss de la ville, prend connaissance de son arrivé, il décide d'intervenir afin d'assouvir sa vengeance.

Rage a.k.a Tokarev (2014)

Paul Maguire est un homme d'affaire ayant trempé dans des affaires un peu louches. Il a beau avoir remisé ses cadavres au placard, et depuis mène une existence paisible auprès de sa fille, son passé va toutefois ressurgie. Un soir, une troupe d'hommes armés et masqués font irruption chez lui et kidnappent sa fille. Il va alors sortir l'artillerie lourde pour arracher sa fille bien-aimée, des griffes des ravisseurs.

16/12/2013

Enemies Closer (2013)


Le nouveau JCVD, c'est comme le Beaujolais, tout le monde l'attends, mais tout le monde se doute bien qu'il sera dégueulasse. Eh bien le nouveau JCVD, il est arrivé et vous savez quoi? Ben il est dégueulasse. 

Pourtant j'étais le premier à être super excité par la perspective de voir JCVD retravailler avec Peter Hyams, même après la bouse qu'a été leur dernière collaboration ''Sudden Death'' (mais qui du coup est automatiquement élevé au rang d'un Citizen Cane, comparé à ce dernier). Mine de rien Hyams (que j'adore) n'a plus tourné depuis 2009 et le remake du film de Fritz Lang ''Présumé Coupable'' et je fantasmais déjà de le voir revenir à un film d'action bien buriné comme à la bonne vieille époque. Bien sûr, certains signes auraient du me mettre la puce à l'oreille, notamment le casting pourrave mettant en vedette Tom Everett Scott et Orlando Jones. Sans parler de la coupe de cheveux de Van Damme et son drôle d'accoutrement de la police montée canadienne (rien je vous expliquerais). Mais non, j'ai préféré fermer les yeux. Après tout, How Bad can it be? 

Le film est donc dégueulasse. Mais attention, il est vraiment dégueulasse hein? même dans les standards d'un JCVD de base, période DTV. Notons quand même qu'il s'agit ici d'un rôle de Bad Guy pour notre ami belge qui y prend gout après celui de Jean Vilan dans ''Expandables 2''. j'ajouterai aussi qu'il a bien eu raison de choisir ce rôle là puisque c'est pratiquement le seule qui vaille quelque chose au milieu des autres personnes et en particulier des rôles principaux qui brillent par leur vacuité. JC campe un méchant bien méchant et super taré sur les bords qui a une caractéristique assez inédite: c'est un végétarien et fervent défenseur de l'environnement, mais ça ne l'empêche pas de dessouder de l'humain, mais à coup de couteaux, de bouts de bois ou à mains nues, que des trucs bio pour pas déconner avec l'oxyde de carbone. A la limite, ça fait plaisir de voir le JC en roue libre et de voir qu'il essaye de s'amuser comme il peut, surtout avec ses mimiques de psychopathe et ses ''moments'' de grand n'importe quoi lorsqu'il passe son temps à sortir des discours Eco-friendly et à cueillir plein de fruits et de plantes (en les nommant en Latin) au milieu d'une chasse à l'homme sanglante. Ce qui fait moins plaisir par contre, c'est de voir à quel point Peter Hyams tombe dans le n'importe quoi et s'applique à tâcher un Cv fort honorable avec des œuvres pareilles (on se souviendra aussi du nullissimo ''A Delicate Sound Of Thunder en 2005). 

Ici, on ne parlera même pas de réalisation tant le résultat est digne d'une soirée de la défunte ''Hollywood Night'' sur TF1. On ne parlera même pas de Nanar car le tout est d'une médiocrité sans nom. Hyams est clairement en mode Zombie et se contente déposer sa caméra ici ou là en attendant que ça se passe, quoi qu'il se passe et on ne notera même pas sa patte à la photographie, alors que c'était jusque là sa marque de fabrique. Quelques scènes de baston existent, certaines sont assez correctes mais rien de bien méchant pour éveiller l'intérêt du spectateur. Everett Scotte et Jones en deux anti-héros tout ce qu'il y a de plus bof pataugent eux aussi dans la mélasse en se foutant sur la gueule et en sortant deux trois vannes qui tombent à plat en attendant de toucher leur chèque. Le temps sont vraiment dur. 

Zappons. 

07/05/2013

Six Bullets (2012)


Comme le proclame si fièrement l'affiche, "Six Bullets'', le dernier JCVD en date, est réalisé par Ernie Barbarash  à qui l'on doit le pas trop mauvais ''Assassination Games'' en 2011. D'ailleurs en intro du film, Ernie nous sert presque un même climax que sur le précédent: Van Damme avec le même déguisement que celui de l'autre film, lunettes épaisses et bouc en zéro, en mission d'infiltration létale. Une ressemblance telle que j'ai du vérifier s'il ne s'agissait pas du même personnage (Brazil). Eh bé non, pas sur le papier en tout cas. 

Ici, les intention du héros sont plus louables puisqu'il ne s'agit pas seulement d'un assassinat mais d'une mission de sauvetage d'enfants destinés au trafic sexuel... En Europe de l'Est of course (ça tombe bien, les tournages coûtent moins cher là-bas). Il joue le rôle d'un ex quelque chose, spécialiste en enlèvements mais qui, devinez quoi? arrête le business à cause d'une erreur de jugement qui a coûté la vie à deux enfants. Alors pour tourner la page il devient... boucher. Sérieux. Mais bien sûr, vous et moi savons très bien que quelque chose ou quelqu'un lui fera rapidement changer d'avis et reprendre du service, illico macias. Ce quelqu'un ce sera un père en voyage dans le coin, champion de Free Fighting et dont la fille se fait enlever afin de servir pour le trafic humain (comprendre, prostitution, drogue et tout le tremblement). Alors bien sûr, il ne le fait pas tout de suite tout de suite, il se fait beaucoup prier d'abord, vous imaginez bien. On a même droit à la scène habituelle du regard dans le vide, de la bouteille de whisky sur le chevet et les vieux fantômes des enfants qu'il n'a pas pu sauver qui reviennent le hanter chaque soir. Mais en fin de compte, il reprendra du service bon gré mal gré.

Malgré l'avalanche de cliché qu'on nous sert dans le film, j'ai tout de même bien apprécié le résultat. En y repensant j'ai retrouvé exactement tout ce qui m'avait plu dans la précédente collaboration de JCVD et Barbarash: D'assez beau combats à mains nues, y compris celles avec une lame (je déplorais d'ailleurs son manque d'utilisation par jcvd sur la critique de ''Assassination...'', faut croire qu'ils l'ont lue), une petite dose d'humour froid et des mises à morts super violentes et fun. La photo est même moins crado que d'habitude, même si les producteurs n'ont pas résisté à l'envie d'orangifier un peu le rendu sur les bords.

JCVD est encore une fois très à l'aise ici, même s'il nous ressort, une fois de trop quand même, la panoplie des gimmiscks du type rongé par la culpabilité. J'apprécie beaucoup la volonté de l'acteur à se diversifier (non, c'est pas toi que je vise Steven Seagal) mais je trouve que là il commence à vraiment tourner en rond. Comme je l'ai mentionné plus haut, beaucoup de clichés et d'expressions faciales lacrimales qu'on a déjà vu, merci. L'autre hic c'est que Van Damme prend de moins en moins de soins à maquer le fait qu'il soit doublé dans les scènes de baston, et ça en tant que fan, bah... ça me fend le coeur!

On notera qu'ici il n'a pas de SideKick, juste son fiston et sa fille dans de petits rôles, et le père de la demoiselle en détresse, joué par Joe Flannigan, une très bonne surprise au casting. Non seulement il a belle gueule, mais en plus il a encore plus de charisme et de présence que Scott Adkins par exemple, les dons d'acteur en plus, ceux de combat en moins. D'ailleurs, grosse déception de ce point de vue là puisqu'on nous dit que le papa est un champion de MMA mais dans le films on ne le voit pas castagner du tout, bien au contraire, il se fait bien dérouiller dans une boite de nuit par des videurs. Pas cool ça quand même. 

Au final, Six Bullets n'offre rien de bien nouveau ni dans le milieu de la DTV, ni dans la filmo de JCVD. Il représente néanmoins un spectacle honnête pour les amateurs du genre surtout s'ils ne sont pas trop regardants et s'ils ne sont pas allergiques aux décors à vomir de l’Europe de l'est. 

02/08/2012

Dragon Eyes (2012)


A St. Jude, quartier pauvre et violent dont les habitants ont pris l’habitude de vivre dans la peur, règnent deux gangs ennemis qui terrorisent les citoyens. Mais un jour, Ryan Hong, un mystérieux étranger débarque en ville. Après avoir monté les deux gangs l’un contre l’autre et avoir pris le contrôle de l’un d’eux, grâce à ses qualités d’artiste martial dont il a hérité en prison de son mentor Tiano, il redonne peu à peu espoir à la communauté. Mr. V, chef de police corrompu qui contrôle la ville, ne l’entend pas de cette oreille et s’engage contre Hong dans une guerre sans merci.

01/08/2012

Assassination Games (2011)


Deux tueurs à gages rivaux, chacun passé maître dans l’art de manier son arme, vont devoir s’allier pour une mission à haut risque : mettre un terme aux agissement d’un cartel de la drogue...

29/07/2012

The Shepherd: Border Patrol (2009)



Van Damme joue le rôle d'un ex-flic de la Nouvelle Orléans (oui, encore, accent belge oblige) qui se fait muter un poste de garde frontières aux portes du mexique pour des raisons mystérieuses (houuuu). A peine débarqué qu'il met les pieds dans une vaste opération de trafic de drogue orchestré par un groupe d'ex-militaires. Voilà ce qui explique le titre débile de la version française : Traffic Mortel. Waw! 

28/07/2012

Until Death (2007)


Toujours dans sa quête obstinée du statut d'Acteur, Jean Claude Van Damme a depuis longtemps modulé ses choix artistiques en fonction de leur potentiel dramatique plutôt que de leur teneur en testostérone, privilégiant les personnages plus complexes au profit de simples castagneurs décérébréss. ''Util Death'' fait indéniablement partie de ceux-là. 

27/07/2012

The Hard Corps (2006)



Dans Hard Corps, JCVD campe le rôle de Philippe Sauvage (t'as compris? pour l'accent belge) un ex-soldat qui a servi en Iraq et en Afghanistan et qui, suite à un stress post traumatique retourne au pays et se voit reconvertir en garde du corps pour le compte d'un champion de boxe philanthrope menacé de mort. La relation entre les deux hommes s'annonce difficile, mais peu à peu une solide amitié va les unir. 

26/07/2012

Second In Command (2006)



Sam Keenan, un Navy Seal très lourdement décoré (c'est normal, c'est Jean Claude Van Damme) est envoyé en Moldavie (bah ouais, on est dans une production DTV) pour y être l'attaché sécurité de l'ambassade Ov Ze Younaitède Stètes Ov Ameurika. A peine débarqué que c'est-y pas le bordel total, le pays étant en pleine guerre civile et un coup d'état se prépare à petit feu, pour destituer le président démocratiquement élu, altruiste et aimant son peuple pour mettre à la place un régime dictatorial super méchant. Du coup les USA sont emmerdés, parce que ce qu'ils aiment eux, c'est la démocratie, comme en Iraq. Du coup Sam entre en jeu et doit tenir tête face aux rebelles belliqueux qui assiègent l'ambassade, jusqu'à ce que les renforts arrivent et fassent triompher la justice et la liberté, même en Moldavie. 

25/07/2012

L'empreinte De La Mort (2004)


Au cours d’une opération visant un trafic d’immigrés clandestin, une employée des services sociaux rentre le soir chez elle accompagnée d’une jeune adolescente asiatique. Mais le père de celle-ci, commanditaire du trafic part à la recherche de sa fille fugueuse. Sans pitié, il élimine tous ceux qui se dressent sur son passage, la jeune femme, ses parents et des proches. Mais il va tomber sur un écueil. Le mari de l’agent Archer, homme brisé mais terriblement violent, va partir à la poursuite des assassins de sa femme et les éliminer un à un…

24/07/2012

In Hell (2003)


Dans ''In Hell'', Jean-Claude Van Damme joue le rôle de Jésus de Nazareth qui par sa bonté, son don de soi et sa patience infinie dans un monde brutal et impitoyable, arrive à sauver les âmes de ses amis, à leur monter la voie de l'amour de soi et d'autrui mais aussi de....... ah... non, attendez.... On me fait signe que je me goure totalement, ce n'est pas Jésus de Nazareth mais Kyle LeBlanc et il n'est pas charpentier mais ingénieur en Russie... ah bon, au temps pour moi, j'étais pas au courant. Pourtant, à voir le film, il est impossible de ne pas faire ce parallèle, tant il est plombé d'allusions bibliques lourdasses qui ont autant de finesse qu'un hippopotame.  

23/07/2012

Derailed aka Terror Train (2002)


Jaques Kritoff (Van Damme) apparemment un agent secret en free lance qui est engagé pour escorter une voleuse professionnelle avec un mystérieux bagage de la Slovaquie vers Monaco (???!!) en train. Une fois sur place, des terroristes prennent en otage le train en semblent en avoir après ce bagage qui s'avère être un dangereux Virus... Ben ça! 

22/07/2012

The Order (2001)




Rudy, aventurier et historien, part à Jérusalem pour retrouver son père, conservateur de musée, kidnappé par les fanatiques d’une dangereuse secte. Accusé de meurtre par le chef de la police, Rudy reçoit l’aide d’une mystérieuse femme. Ensemble, ils doivent récupérer un précieux manuscrit détenu justement par la secte.

20/07/2012

Inferno a.k.a Desert Heat (1999)


Totalement bourré, en plein désert, Eddie Lomax veut en finir avec la vie mais se fait piquer sa moto par un groupe de loubards. Laissé pour mort, il sera recueilli par son ami Indien Johnny Six Toes. Une fois la gueule de bois passée, il décide de rendre la monnaie de leur pièce à ces connards et au passage, libérera les habitants d'un bled paumé nommé ''Inferno''  du joug d'un trafiquant de drogue et sa bande.