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Baby Driver (2017)

Le réalisateur culte de la trilogie cornetto revient enfin avec son nouveau Baby. Verdict !

Daylight (1996)

Ghost in the Shell (2017)

L'adaptation du manga culte japonais avec Scarlett Johannssen est-elle à la hauteur des attentes ?

Slide # 3

Blood Father (2016)

Retour de l'ogre Gibson dans un rôle à sa mesure.

Slide # 4

Star Trek Beyond (2016)

Encore un flamboyant exemple de la malédiction du numéro 3.

Slide # 5

La Maison des Otages (1990)

L'avant dernier film de Michael Cimino, remake du classique de 1945 avec Mickey Rourke.

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24/07/2015

Sea Of Love (1989)

A New York, deux hommes sont assassinés. Tous deux célibataires, ils organisaient leurs sorties amoureuses par l'intermédiaire d'un magazine spécialisé. Ils ont été tués d'une balle dans la nuque au son de la mélodie "Sea of love". Les deux policiers chargés de l'enquête rencontrent alors les correspondantes des victimes. L'un des policiers, Frank, séparé de sa femme, obsédé par son métier, tombe amoureux d'Helen, hautaine et sophistiquée. Mais la jeune femme est mystérieuse, ses propos ambigus, Frank la croit coupable...

17/05/2012

L'anthologie du Film Con: Rightous Kill (2008)

Décidément, il faut croire que Al Pacino a tellement apprécié sa collaboration avec le tâcheron Jon Avnet qu'il remet ça, un an après le très oubliable ''88 minutes''. Cette fois-ci, roulement de tambour, les deux monstres sacrés (has beens?) du cinéma DeNiro/Pacino sont réunis à l'écran pour la première fois depuis ''Heat'' en 1995. De quoi faire trépigner d'excitation même les plus blasés.  
Et pourtant, c'est vite la débandade.

13/05/2012

L'anthologie du Film Con: 88 Minutes (2007)


Vous savez, les acteurs sont finalement des gens comme vous et moi. Des gens ordinaires qui ont un métier comme un autre mais aussi des charges à payer, des factures qui pleuvent à chaque fin de mois etc... Vous savez ce que c'est. 
Alors pour arrondir les fins de mois difficiles, des gens comme vous et moi ou Al Pacino piochent dans le bas de tiroir des scénarios pourraves (rangés là à cet effet) et choisissent celui qui pue le moins, du moins l'espère-t-on au vu des résultats à l'écran de certains choix comme ce 88 minutes. Rien qu'à l'emballage, on peut avancer sans risque que nous sommes bien en présence d'un nanar certifié gold. Déjà, voir la tête de Pacino, cheveux en pétard et au teint dangereusement hâlé avec la barbe version Carlito Brigante donne le ton.

03/04/2012

Le Parrain III (1990)

Du propre aveux de son réalisateur, Le Parrain III n'aurait jamais vu le jour s'il n'y avait pas eu ses déboires financiers qui le laissaient au bord du gouffre. C'est uniquement pour cette raison qu'il se remit aux affaires en réalisant non pas une suite mais un épilogue à ses deux précédents chefs d'oeuvres, quinze ans plus tard. 

Dès les premières images, le ton est donné: Il y a une odeur de mort qui règne sur le film. Coppola nous montre la superbe demeure des Corleone sur le Lac Tahoe, là ou s'était arrêté le Parrain II. Mais à bien y regarder, on se rend compte qu'elle est à présent désertée, en pleine déréliction, laissée là comme le vestige d'un temps révolu. Car ce temps là est bien révolu comme il sera démontré par la suite, Les Corleone ont délégué leurs affaires un peu partout et tentent la reconversion sous le couvert de la légalité. Michael Corleone est montré sous un jour différent, loin de l'homme d'acier qu'il était dans sa jeunesse, froid, tranchant et plein d'assurance. Le temps est passé et a laissé des traces sur son visage et les années n'ont pas été tendres. A travers lui, c'est le fantôme de Coppola qui apparaît en filigrane, ombre de lui même, après qu'il ait signé de son empreinte le renouveau (et la mort) du cinéma hollywoodien durant les 70's. 

01/04/2012

Le Parrain (1972) - Quarantième Anniversaire.

Francis Ford Coppola n'avait que 30 ans lorsque la Paramount lui proposa de réaliser ''La Parrain''. Il déclina l'invitation car il avait détesté le scénario qu'il eut entre les mains et encore plus, le livre de Mario Puzo dont c'était l'adaptation. Qui plus est, il n'avait aucune envie de compromettre sa carrière naissante en tournant un vulgaire film de gangsters qui -pour citer les responsables du studio - ''sentait le spaghetti''. C'est donc sous certaines réserves qu'il accepta finalement le contrat, notamment en réécrivant le scénario en collaboration avec l'auteur du livre. Souvenez-vous, nous sommes en 1971, en plein dans ce qu'on appellerait des années plus tard ''Le nouvel Hollywood'' et les réalisateurs commençaient à jouir de certaines libertés artistiques sur leurs oeuvres. C'est aussi à cette période là que ses emmerdes commencèrent.