''Fausse Note'' marque un tournant important dans le paysage cinématographique tunisien en abordant de front et de façon ouverte et décomplexée le registre du film noir. Si l'essai n'est pas nouveau dans notre cinéma (on se souviendra peut être, ou pas, de ''Odyssée'' de Brahim Babay en 2003 ou encore ''Kelmet Rjèl'' de Moez Kammoun en 2004) c'est tout de même la première fois que l'ambition d'aller jouer sur le terrain des grands est aussi clairement affichée, qui plus est, par un tout jeune réalisateur touche à tout, Majdi Smiri.






