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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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08/12/2014

The Prince (2014)




Paul est un ancien grand gangster de La Nouvelle-Orléans. Il s'est rangé et vit dans le Mississippi, où il tient un petit garage. Un jour, il reçoit une lettre de l'université où sa fille, Beth, étudie. Apprenant qu'elle n'assiste plus aux cours depuis plusieurs mois, il essaie de la contacter et apprend par la suite que sa fille est devenu une toxicomane et qu'elle s'est enfui à la Nouvelle-Orléans avec un petit dealer. Avec l'aide de Angela, une fêtarde invétérée et amie de sa fille, il est contraint de retourner chez lui et reprendre du service pour retrouver Beth. Mais quand Omar, le boss de la ville, prend connaissance de son arrivé, il décide d'intervenir afin d'assouvir sa vengeance.





Depuis que Luc Besson a fait ''Takeniser'' Liam Neeson dans sa -bientôt- trilogie ''Taken'', la formule du papa cool mais badass n'a cessé de faire des émules, y compris chez Besson lui-même (3 Days to Kill avec Costner). Voici venir donc ''The Prince'' qui affiche quasiment le même pitch avec un casting un poil moins glam et qui rassemble la dream team du DTV foireux actuel: Brian A.Miller derrière la caméra, John Cusack, 50 Cent et... Bruce Willis. 

Au delà de son coté ''Formule'', Taken avait su assurer un spectacle fun et assez efficace en termes de baston mais avait su aussi imposer un personnage, celui de Liam Neeson, en Action Figure crédible et inoubliable. I will look for you, I will find you, and I will kill you. Et c'est déjà le premier problème de ce The Prince qui ne s'offre même pas de lead à la hauteur de la tâche. Jason Patrick, qui par ailleurs a déjà montré qu'il pouvait faire preuve d'un certain charisme, ne semble ici pas le moins du monde concerné par son rôle: carrure bedonnante, yeux bouffis par la fatigue et regard dans le vague pour faire ''chui trop hanté par les trucs atroces mais badass que j'ai fait dans mon ancienne vie".  Assurément pas l'étoffe pour porter le métrage qui se fracasse dès les premières minutes. En même temps, tout le monde semble conscient de production qui les occupe et offre un service minimum, ce qui n'excuse pas du tout autant de paresse même pour un DTV. Cela aurait pu être plus sympa du côté des seconds rôles avec la présence de plusieurs habitués de ce genre de galette, Bruce Willis en tête (qui retrouve ici son poto d'infortune, 50 Cent), et ça cachetonne sévère. Bruce nous fait son numéro blasé, genre je boucle mes scènes en 24 heures et je me tire d'ici. John Cusack continue de consolider une longue carrière DTV pas franchement dégueu mais pas follement jouasse non plus,  et refuse toujours de se brosser les cheveux, qu'il teint abondamment. 50 cent lui se fait descendre bien vite, comme toujours.  


 Le vrai problème de The Prince vient surtout de son scénar' à deux balles qui se contente d'alligner les clichés de façon éhontée et de suivre une trame linéaire et simplette comme une locomotive et met dans la bouche de ses acteurs des répliques connes et sans saveur. Le film prendra ainsi une plombe à se mettre en place en voulant créer un suspense qui n'a pas lieu d'être: on sait très bien que Jason Patrick est rangé des voitures mais on sait aussi qu'il va faire une rechute et casser des bras à tout ce beau monde. Et puis là ou le film devient vraiment faux cul c'est quand tous les moments Bad Ass sont racontés par les personnages eux-mêmes - ce qu'on appelle dans le dictionnaire du parfait Badass: le moment ''How Badass is he?''-. Mais du point de vue concret, le film est vachement pourrave en scènes de baston ou d'action qui vaillent la peine. Quelques coups de poings lâchés ici ou là sans grande conviction, des fusillades lambda... rien qui puisse réveiller le spectateur de sa léthargie. La faute aussi à un réalisateur infoutu de tenir correctement sa caméra et fait même pire qu'un Olivier Megaton lorsqu'il s'agit de filmer une bagarre. 

Bref, rien à se mettre sous la dent, un film bancal mou du genou et soporifique. Pour les amateurs du genre on préférera quand même une belle zéderie de Steven Seagal... C'est dire à quel point ce The Prince est nul.  


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