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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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09/07/2012

Universal Soldier (1992)


Durant la Guerre du Vietnam, deux soldats américains, Luc Devreux et Andrew Scott, s'entretuent après que le second ait massacré des civils vietnamiens. Près de vingt-cinq ans plus tard, ils deviennent, comme d'autres soldats tués, des UNI-SOL : il s'agit de cadavres de soldats ramenés à la vie, qui se montrent deux fois plus résistants et plus forts que n'importe qui et ne ressentent aucun sentiment. Veronica, une journaliste, décide d'enquêter sur ces soldats. Celle-ci étant prise pour une menace, le colonel Perry et les scientifiques du projet demandent aux UNI-SOL de l'éliminer mais l'un d'eux, qui s'avère être Devreaux, semble encore ressentir des choses et décide de la défendre. Avec l'aide de Veronica, il entreprend également de connaître son passé ; Scott, quant à lui, perd la raison, tue les membres du projet et decide de les traquer seul…

Universal Soldier est le film qui ouvrit grand les portes d'Hollywood pour Jean Claude Van Damme, le film ayant été son deuxième produit par un grand studio (après Double Impact) et son premier Hit au box office international, le film ayant cartonné un peu partout dans le monde. Il y partage l'affiche avec une autre gueule du cinéma d'action, Dolph Lundgren qui commençait lui aussi à l'époque par flirter avec le succès. Et là les amis, je ne sais pas si vous vous rendez compte qu'à une époque, une époque loin loin dans le passé, il y eut vraiment, pour de vrai, sans déconner, un film qui est sorti au cinéma avec JCVD et Dolph en tête d'affiche... Il faut vraiment que chacun y repense bien et se demande comment nous, en tant que nation, avons pu foirer tellement le coup que maintenant les films d'actions portent le nom de Taylor Lautner, Matt Damon ou Angelina Jolie... Réfléchissez à ça mes chers amis, et peut être trouverons nous notre salut cinématographique... amen. 

Ce film c'est aussi l'un des premières incursions de Roland Emmerich dans le box office américain, le tâcheron germanique qui n'aura de cesse au fur et à mesure de pousser le bouchon du n'importe quoi encore plus loin de film en film. J'ai horreur de ce type, un peu comme tout le monde mais quand j'ai vu ce qu'a fait Michael Bay au cinéma actuel, je pense sérieusement qu'on lui doit un sac d'excuses à l'Emmerich. D'ailleurs si on voulait pousser la comparaison entre les deux, je dirai que cet Universal Soldier est pour Emmerich ce que Bad Boys est pour Bay: un premier hold up sur les recettes mondiales avec un film plutôt ''modeste'' (dans leur propres standards respectifs) avant qu'ils ne prennent leur envol pour des virées Sci-Fi débiloides. 

Mais pour lui rendre justice, ce film vaut quand même vachement mieux que Bad Boys (même si je n'en suis pas si fan que ça). On pourra reprocher ce qu'on veut à Emmerich mais on pourra s'accorder sur le travail d'artisan de l'action bourrine sur ce film. Il prend à bras le corps un scénario dont l'originalité n'est pas le point fort (un mix entre Terminator et Robocop) et offre un divertissement haut de gamme, riche en testostérone, avec plein de camions et voitures qui pètent de partout sans jamais laisser de temps mort. Certaine scènes et cascades sont absolument ahurissantes et ont sans nul doute contribué à ériger de nouveaux standards en terme d'action à l'époque. Ah on savait faire des films en ces temps là... 

Bien sûr, les deux têtes d'affiche sont pour beaucoup dans le capital sympathie généré par le film. Ils sont tous les deux dans leur milieu naturel au milieu d'un déluge d'effets pyrotechniques et de bastons à gogo. Jean Claude Van Damme s'amuse visiblement beaucoup dans le rôle d'un réanimé et la joue façon terminator. Il est bien servi côté castagne, mais aussi coté comédie comme cette célèbre réplique à l'adresse de son pénis : ''C'est supposé être là, ça?" (oui, il montre aussi ses fesses) ou encore ce combat dans un Snack-Bar ou il est plus intéressé par son plat qu'il veut finit que par les sbires qui veulent le défoncer. 
Dolph Lungren non plus n'est pas en reste et nous gratifie d'un rôle de psychopathe qui fout vraiment les jetons, surtout avec ce collier d'oreilles autour du cou (et cette réplique : ''Je suis tout ouie!'' ). Franchement il n'est jamais aussi meilleur que quand il est un parfait connard, Dolph. Les combats entre les deux sont à la hauteur des attentes, surtout celui final qui vaut vraiment le détour (indice: Moissonneuse batteuse). En plus le réalisateur est parfaitement conscient de leur potentiel Badass et les filme avantageusement et de façon iconique à souhait.

Sinon, ma principale complainte serait que pour une raison que j'ignore, le film à moitié chemin laisse tomber tout le côté SF et sombre dans une banale histoire de chasse à l'homme dans le sud américain. Je trouve que c'est une putain de mauvaise allocation des ressources et le film aurait pu être autrement plus excitant s'il avait cherché à assumer jusqu'au bout son postulat de départ. Mais bon, on ne peut pas tout avoir non plus et Universal Soldier reste quand même un sommet du film d'action de l'époque qui résiste super bien aux années (comme toutes les productions Carolco Pictures). Il suffit de le comparer à cette merdasse de suite de 1999 pour s'en convaincre. 

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