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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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23/07/2012

Derailed aka Terror Train (2002)


Jaques Kritoff (Van Damme) apparemment un agent secret en free lance qui est engagé pour escorter une voleuse professionnelle avec un mystérieux bagage de la Slovaquie vers Monaco (???!!) en train. Une fois sur place, des terroristes prennent en otage le train en semblent en avoir après ce bagage qui s'avère être un dangereux Virus... Ben ça! 


Derailed, ou plus connement en français: ''Point d'Impact'' est décrié par tous, y compris la Fan Base de Van Damme comme étant le film de la loose absolue, celui que personne n'oserait défendre. Pour ma part, je me suis effectivement bien fait chier en regardant le film, mais je ne partage pas vraiment un avis aussi tranché. Il est hyper merdique c'est vrai, mais pas autant que ''Second In Command'' par exemple. Je dirais même que je tiens là un authentique Nanar solide qui, dans son immense débilité, m'a assuré quelque moments de franche rigolade. Ouais, je suis sérieux et j'ai rien bu, parole! 

Déjà le film est produit par Millennium films, la Cannon Group des temps modernes, déjà coupable de plusieurs atrocités qui font les beaux jours de ma rubrique ''L'anthologie du Film Con'' et est réalisé par le manchot Bob Misiorowsky, déjà auteur du navet aquatique ''Shark Attack'' et d'autres bouses du même acabit. Ça change des illustres inconnus dont s'entoure généralement le belge et puis on sait d'emblée que nous sommes dans une classe au dessus question niaiseries quand même. 

L'une des principales tares du film (et putain, elles sont nombreuses) c'est l'ineptie du scénario, tellement pourrave qu'il en devient succulent: en gros JCVD nous sert une resucée de ''Piège à Grande Vitesse'' de son  collègue Steven Seagal qui était elle même une suite de son hit ''Piège en Haute Mer'' qui était à son tour une resucée du cultissime ''Piège de Cristal"... Notez la suite dans les idées et le mot ''Piège'' qui se répète. Peut être que ce Derailed aurait dû s'appeler ''Piège à Con''? non? 

En tout cas, comme Casey Ryback, Van Damme est un agent secret (ou quelque chose comme ça, franchement j'ai pas bien compris...) qui doit escorter une voleuse d'un point A à un point B et son supérieur insiste pour que ce soit fait par train, par train, par TRAIN (sinon y'a pas de film, compris?) parce que les routes et les avions sont surveillés, explique le boss. Arrivé chez la demoiselle (Galina de son prénom) en question, paf, déjà les emmerdes qui commencent lorsque les forces de l'ordre font irruption de je ne sais: Première scène d'action du film... Et là tu te dis: ''Houla, question conneries, on tient un champion du monde là''. Au lieu de se tirer de là en vitesse, Galina décide de riposter en effectuant un ballet ridicule en se balançant du plafond par des fils élastiques (elle a du regarder ''Tomb Raider'' récemment) et en dézinguant les méchants (Sauf que c'est par vraiment des méchants, c'est juste des policiers qui font leur boulot en fait). Elle en profite même pour placer une des innombrables répliques stupides qui parsèmeront le film : ''C'est mon show!''. Cette scène nous donne déjà un aperçu de ce qui nous attend, et surtout des qualités de réalisation de notre ami Bob qui nus gratifie d'un montage vomitif et de prises de vue épileptiques qui faire passer de l'agitation pour de l'action. Du grand art!

Quelques explosions plus tard, impliquant un taxi, des camions de l'armée et une station service (le cocktail de base) nous voilà dans le vif du sujet: On prend le train. Petit moment de suspense lorsqu'un garde de l'armée vérifie les papier de nos deux héros et qu'il s'attarde sur la perruque platine de Galina qui sent le Fake à des kilomètres, mais qui ne fait pas le lien entre elle et sa photo qu'il a sous les yeux et finit par les laisser passer, ouf! En même temps, il est peut être daltonien le type, va savoir. 

Alors dans le train, vous n'allez jamais le croire, mais ne voilà-t-il pas que des terroristes investissent les lieux! non mais c'est dingue ça? qu'elles étaient les chances pour que ça arrive?? En tout ils sont là, et on sait qu'ils sont des méchants parce qu'ils arborent tous des rictus de méchants, tu vois? le genre: ''Buuueaaaahhhrrrr, on va tout péter!! Grrrrrrrrrrrr''.  En tout cas ils sont là quoi. Et là, vous allez pas le croire non plus, mais ils cherchent justement Galina! et vous allez pas le croire, mais le bagage mystérieux, c'est en fait un dangereux virus!! et vous allez JAMAIS le croire, mais ces cons de terroristes sont tellement cons qu'ils ont cassé une des fioles du virus qui se répand dans tout le train, contaminant tout le monde, sauf Jean Claude pour une raison qu'on ignore... ou alors ça e voit pas chez lui, il doit être immunisé contre la variole 5.0, chai pas. Et pour corser le tout, sa famille entière lui a fait la surprise de monter dans ce train pour son anniversaire! Toute cette merde arrive le jour de son anniversaire, merde! Trop de suspense non de dieu! 
Mais pas de panique, JCVD fera tout le nécessaire pour sauver la mise, même s'il s'y prend comme un manche à balai : en essayant d'arrêter le train il fout le feu à la locomotive, en essayant d'arrêter un terroriste il manque de tuer son fils et tout ça... Côté composition, je n'ai pas trouvé qu'il était plus mauvais que d'habitude, il n'est pas au top de sa forme physique certes, mais j'ai remarqué deux trois coups super sympa: D'abord il pète carrément le bras à un méchant façon Steven Seagal (avec les os qui craquent et tout)... une petite roulade avant sur la gueule d'un autre...un jeune terroriste binoclard et maigrichon qu'il jette direct dans le feu de la locomotive sans un regard en arrière... Une femme qu'il défonce sans états d'âme en nous épargnant le code d'honneur à la con genre: je frappe pas les femmes''... et puis le méchant final qu'il décapite en attachant sa cravate dans une locomotive et son pied coincé dans l'autre... franchement un régal! 
Je crois que le plus débile, c'est qu'à aucun moment tout ce beau monde ne se rend pas du tout compte que le virus s'est propagé via le train sur une grande partie de l'Europe de l'est et qu'une épidémie globale est sur le point d'arriver... Z'en ont rien à battre, du moment qu'eux ont eu le vaccin. Tu parles. 

Bien sûr toutes ses aberrations scénaristiques ne valeraient rien dans un Nanar qui se respecte sans une réalisation à la hauteur de la médiocrité ambiante, et dans ce registre, l'ami Bob se surpasse! Tous les tics du mauvais filmage sont présent sur la pellicule, des ralentis cons, à la photo granulée (pour faire ambiance guerre froide) au montage taillé au couteau à beurre sans parler des scènes d'actions filmées comme si le réalisateur avait une envie urgente de faire caca. Si l'on ajoute à ça une budget riquiqui et des effets spéciaux d'une débilité à faire pleurer, le cocktail est alors parfait pour un pur produit ringard à souhait avec une rigolade garantie à se fendre la poire. 

Derailed est à n'en point douter l'un de pires de la filmo de JCVD, ça tout le monde s'accorde à le dire, mais il ne faut pas non plus dénigrer son potentiel Nanardesque qui, sous peu qu'il soit visionné au 12ème degrès, peut se révéler très distrayant. 

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