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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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22/07/2012

The Order (2001)




Rudy, aventurier et historien, part à Jérusalem pour retrouver son père, conservateur de musée, kidnappé par les fanatiques d’une dangereuse secte. Accusé de meurtre par le chef de la police, Rudy reçoit l’aide d’une mystérieuse femme. Ensemble, ils doivent récupérer un précieux manuscrit détenu justement par la secte.

Forcément lorsqu'on lit le pitch, on pense tout de suite à Indiana Jones (Benjamin Gates-National Treasure avec Nic Cage ne sortira que 3 ans plus tard) et ce n'est pas faux: Van Damme, qui a coécrit le scénario avec son pote Sheldon Lettich (qui réalise) ne s'est pas trop gêné pour pomper la trame de Indiana Jones et La dernière croisade, remplaçant ici le Graal par un mystérieux manuscrit, tellement mystérieux que je n'ai pas vraiment bien saisi sa nature ni les enjeux que ça représente (en tout cas, y'a une bombe qui risque de péter à la fin et ça c'est moche). 

Pas vraiment terrible, mais pas honteux non plus, The Order tranche avec les films habituels de la star belge par son ton volontairement comique et léger, ce qui-à mon sens- sauve le film du désastre complet. JCVD y joue un riche PlayBoy, voleur et revendeur d'objets rares, mais aussi expert en Histoire et en antiquités (bien qu'il n'ait pas eu à faire étalage de cette expertise tout au long du film). Un personnage qui rappelle beaucoup celui de Chad Wagner dans Double Impact, par sa désinvolture et son sourire ''Nice Guy'' un peu crétin sur les bords. Visiblement très à l'aise dans ce registre, il s'en donne à coeur joie dans les passages comiques, à l'instar de ce combat dans un musée plein d'objets fragiles ou ce moment ou, déguisé en Rabbin, il déboule droit dans le quartier arabe. Ce sont véritablement ces moments là qui font sortir The Order de la monotonie parce qu'il faut bien l'avouer, il ne s'y passe pas grand chose à part ça: L'action est molle, le rythme n'est pas toujours soutenu, les dialogues ne volent pas très haut... la routine quoi. 

Ce que je regrette aussi dans ce film, c'est la paresse dont font preuve les auteurs VanDamme/Lettich envers certains points qui, traités à leur juste mesure, auraient pu faire glisser le film vers une oeuvre un poil plus ambitieuse: Par exemple, le film passe tout simplement à côté de son message de tolérance et d'ouverture, surtout qu'il se situe à Jérusalem, ville sainte ou se côtoient tous les jours (pour le meilleur et pour le pire) les pratiquants des 3 religions monothéistes. Ils préféreront juste montrer 2 ou 3 images de juifs, arabes et chrétiens entrain de faire la prière, point. Pas mieux pour le sous-texte découlant du noeud dramatique principal du film: l'exploitation par des extrémistes fanatiques d'un texte sacré, censé prôner la tolérance et la non violence, afin de faire régner le chaos. Ok, je sais qu'on est dans un film de Van Damme, mais putain le matériau est là, pourquoi s'en priver? Même la relation père et fils dans le film est occultée et réduite à une simple réplique conne: ''Il m'a appris tout ce que je sais...'' . Moué. Pourtant tu l'as bien vu que ce qui fait le succès du 3ème Indiana Jones c'est la relation chien/chat entre Harrisson Ford et Sean Connery, non? 'Tain! 

Tiens, d'ailleurs ça me rappelle autre chose. Dans la séquence d'introduction, on nous présente le personnage de Charles LeVaillant, ancien croisé et fondateur de la secte qui cache le précieux manuscrit, objet des convoitises de presque tout le monde. Et bien ce personnage est joué par Van Damme lui même, longs cheveux et barbe biblique. Donc forcément, des siècles plus tard lorsque le manuscrit tombe dans les mains de Rudy, tu t'attends à ce qu'on te dise que bah, Rudy est justement le descendant de Charles le Vaillant et que le destin à fait qu'il marche dans les pas de son ancêtre... eh bé non... rien. Apparemment c'était juste un kif pour JCVD de se mettre en costumes et essayer le déguisement de Moïse. Dommage quand même, c'est des petits trucs comme ça qui te niquent ton plaisir. 

The Order vaut donc avant tout pour son ton léger, plus proche d'un Jackie Chan que d'un JCVD, mais les fans du belge pourront s'en contenter surtout qu'ils retrouveront tous les complices de Van Damme: de Lettich à la réalisation et l'écriture à Abdel Qissi (Atilla dans Full Contact et Le Mangol dans The Quest) en passant par Pjëter Malota (l'homme aux santiags coupants dans Double Impact et le combattant espagnol de The Quest). On remarquera aussi l'apparition de plusieurs têtes familières comme la toujours bandante séduisante Sofia Milos (pas encore dans CSI: Miami) et la présence incongrue, injustifiée et hyper courte du légendaire Charlton Heston, le temps de placer 2 répliques et de se faire promptement descendre par  de méchants méchants. 

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