Slide # 1

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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 2

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Slide # 3

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Slide # 5

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14/07/2012

Street Fighter (1995)


M.Bison fout encore la merde dans Shadaloo et a kidnappé une vingtaine de civils contre une rançon astronomique et menace de les tuer si ses exigences ne sont pas satisfaites (il a probablement oublié qu'il avait déjà causé une guerre civile à Shadaloo et qu'il n'est pas à 20 cadavres près...). Il est temps que quelqu'un lui fasse ravaler sa casquette une bonne fois pour toutes... JCVD, peut être?

Ah le Street Fighter de la glorieuse ère des 90's! Décrié par les critiques, les fans du jeu, les fans de Van Damme et les fans de cinéma!! Que de beaux souvenirs!! Car oui, moi j'ai adoré ce Street Fighter. Je l'ai adoré à sa sortie (mais ça c'est normal, j'avais 15 ans, et moi aussi j'ai passé de longues heures à tabasser des amis par Super Nintendo interposées) et je l'ai aussi adoré lorsque je l'ai revu pas plus tard qu'hier pour les besoins de cette rétrospective JCVD. Oui, je le redis et je l'assume. 

Je n'ai jamais vraiment considéré Street Fighter comme un film ''De'' Jean Claude Van Damme. Il se trouve qu'il y tient l'un des rôles principaux et qu'il en est la plus grosse star, mais il est entouré d'un Cast Ensemble qui occupe assez largement le film pour qu'il soit uniquement lié à son nom. En deuxième point, je ne comprends pas qu'on puisse parler de traîtrise à l'univers du jeu Street Fighter: attendez les gars, mais quel univers? Il s'agit d'un jeu de BASTON one on one, avec une série de personnages qui ne font que se foutre sur la gueule  pendant des heures et des heures de gameplay, c'est stupide mais jouissif et c'est justement ce qu'offre ce Street Fighter: un spectacle totalement décérébré mais absolument Fun! A mon avis, le principal point fort de ce film c'est qu'il a justement joué cette carte du ''Over the Top'' cartoonesque qui lorgne franchement vers la comédie plutôt que de faire un produit sérieux comme la mort (comme l'a fait La légende de Chun-li  15 ans plus tard). C'est justement ce côté ridicule assumé (pas par tous en fait) qui sauve le film et le rend si distrayant à regarder. 

Même Jean Claude lui même, dans le rôle du Colonel Guile, s'en donne visiblement à coeur joie, profitant de l'occasion qui lui est donnée pour y aller franco dans la comédie et ça lui va bien, surtout avec son insupportable accent belge (il faut voir avec quel plaisir il lance ce bras d'honneur à Bison à la télé). Il n'en oublie pas non plus qu'il est tout de même un pro de la tatane et, généreux comme il est, il en distribue une large quantité à des soldats belliqueux dès que l'occasion se présente.  Et elle se présente bien souvent. 
A ses côtés, comme je l'ai dit plus haut, un casting iconoclaste ou le meilleur côtoie le pire,dans une série de personnages qui ont tous au mois une raison de vouloir la peau de Bison. Là encore, beaucoup se sont plains de la non ressemblance des acteurs, avec leurs personnages, et je trouve cette critique totalement conne, pour un rôle qui est basé sur un jeu video en 16 bits. Par contre il est vrai que les rôles n'ont pas été écrits avec le même soin pour tout le monde, la déception étant probablement celle de Kylie Minogue et son rôle de Cammy qui reste anecdotique, ainsi que  Dalshim et Blanka dont le film n'a pas su tirer profit.

Pour le reste, tout ce beau monde se partage allègrement l'affiche dans des mini-sketches de comédie/action jouissifs et hilarants: ainsi ce combat entre Honda et Zangief, dans un décor miniaturisé qui fait directement allusion aux films de Godzilla japonais, avec le son en prime. Zangieff reste aussi l'un de mes personnage préférés du film dans le registre musclé/con et qui hérite des répliques les plus joyeusement débile comme lorsqu'un moniteur de télé montre une explosion imminente et qu'il s'écrire ''Vite, changez de chaîne!!" ou encore lors de l'attaque finale  ''Quoi? Bison est le Méchant de l'histoire???'' et ''Tu as été ...payé???''

Bien sûr la mention spéciale va à l'immense Raoul Julia dont ce fut le dernier film (il décédera des suites d'un cancer de l'estomac avant la sortie du film qui lui sera dédié). Son interprétation ''Bigger Than Life'' reste anthologique et un pur bonheur de cabotinage. Je cite cette scène (oui je sais, je commence à faire chier) ou chun-li, qui se révèle à lui, lui parle dramatiquement du jour ou il a sauvagement assassiné son père et ravagé son village. Bison l'écoute longuement et solennellement pour enfin lui avouer qu'il ne se rappelle pas du tout de ça : ''Pour toi, le jour ou Bison a honoré ton village a été le jour le plus important de ta vie.... mais pour moi ce n'était que... Mardi''. 

Peut être que son problème à Street Fighter c'est qu'il soit sorti si tard. L'esprit du film se rapproche plus des pochettes surprises qui se faisaient durant les années 80, mais en 95 le public en avait un peu et pensait être mature et voulait des divertissements dits ''de qualité'' (comme ''Le saint'' et ''Chapeau Melon et bottes de cuir'' ou ''le Chacal'' j'imagine... moué...) Mais il n'en reste pas moins que le film se regarde avec un vrai plaisir et qu'il vieillit assez bien comparé à d'autres films du même genre comme Mortal Kombat par exemple.  Un cartoon hystérique et hyperactif comme on en voit malheureusement plus de nos jours. 

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