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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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19/07/2012

Légionnaire (1998)


Marseille, 1924. Alain Lefèvre (Jean-Claude Van Damme) est un boxeur renommé. Un soir, il accepte la proposition de la mafia locale et se voit contraint de perdre son prochain match ; mais lors de son combat, plein de remords et défié par son adversaire, il en décide autrement et gagne finalement le combat.
La victoire sera de courte durée car les mafieux vont dès lors tout faire pour se venger de cette trahison. Poursuivi, Alain Lefèvre trouve alors refuge dans une caserne de la Légion étrangère et décide de s'y inscrire pour échapper à ses assaillants. Pendant ce temps, à Marseille, la mafia parvient à retrouver sa trace et envoie des hommes le trouver et le tuer. Alain devra donc faire face à de multiples dangers dans un pays en pleine guerre coloniale...


Dans un précédent post, j'avais écrit que ''Sudden Death'' était le pire film de Jean Claude Van Damme. C'était avant de regarder ''Légionnaire'', bien évidemment. Parce que à côté de ce dernier, Sudden Death c'est Citizen Kane

Je comprends ce qui a motivé JCVD à faire ce film qu'il a co-produit et co-écrit avec son pote Sheldon Lettich: Changer un peu d'air, rompre avec le registre de l'action bourrine et tenter un film d'aventures et d'exotisme à la façon d'un Lawrence D'Arabie. Cette envie était d'autant plus compréhensible qu'il sortait à peine de deux films fous, fous, fous avec Tsui Hark qui l'ont laissé KO. L'intention était donc louable. 

Malheureusement, d'un Lawrence d'Arabie, ce film n'a de commun que le désert et les arabes à cheval. 
Il n'y a absolument rien à tirer de ce Légionnaire. Rien que du bourrage de clichés et de scénettes molles ou il ne se passe presque rien. Après la surprise de voir JCVD engoncé dans un costume Dandy avec des décors de 1924 ou il a l'air plutôt pas mal, s'ensuit la déception, puis l'ennui de le voir s'enliser avec le scénario dans le grand n'importe quoi et très souvent avec le ridicule. Une fois engagé dans la Légion, nous voilà servis avec tous les schémas habituels du milieu militaire/carcéral (la légion étant apparemment un mélange des deux): sur le plus grosse partie du film, on a droit aux scènes de franche camaraderie ou plein de gens qui ne se connaissent pas se trouvent réunis pour le meilleur et pour le pire, avec des prises de becs ou des accolades, mais qui seront à la fin des frères pour la vie, Youpiiiiii! Tous les clichés sont servis donc: du mec teigneux qui cherche la noise à tout le monde mais qui se révèle être un bon bougre, le mystérieux Anglais frêle et  beau parleur, le bon copain qui parle peu et bien évidemment le petit jeune maigrichon avec plein d'idéaux et la vie devant lui. Dès le moment ou il montre à tous ses amis la photo de sa petite amie qu'il a laissé derrière lui au pays (on ne sait pas lequel d'ailleurs), on sait très vite qu'il va crever comme le veut la tradition. Et ça ne rate pas: au pauvre type il ne lui arrive que des mouises, il ne supporte pas l'entrainement, s'évanouit vite en pleine marche dans le désert ce qui oblige JCVD à le porter sur ses épaules et puis, pour finir, il se prend une balle en pleine poitrine. Fallait pas nous montrer ta copine, mec! 

Jean-Claude Van Damme n'a pas grand chose à se mettre sous la dent dans le film, il faut dire que le rôle est foutrement mal écrit, sans grande originalité. Il se contente de promener sa gueule dans toutes les scènes avec un regard dans le vague, la larme à l'oeil surtout lors des moments de flash backs qui ne sont là que pour meubler. Et puis en plus du scénario rachitique, la réalisation de Franck McDonald en mode zombie est plate à en mourir, pas même digne d'un documentaire sur la chaîne découverte. Le bougre n'arrive même pas à tirer profit des magnifiques paysages du désert marocain, alors je ne vous parle même pas des (deux) scènes de batailles qui arrivent malheureusement trop tard pour éveiller l'intérêt du spectateur qui s'est endormi depuis peu. Je vous passe aussi le final d'une bêtise abyssale ou JCVD est évidemment le seul survivant d'un massacre en masse dans un fort français. Vraiment navrant. 
La seule bonne nouvelle c'est que Kamel Krifa hérite d'un rôle un peu plus étoffé que de coutume qui est celui de AbdelKrim  (???) le chef arabe de la rébellion. 

Au final, rien de spécial à signaler dans ce Légionnaire que je ne recommande pas du tout, au mieux à titre de curiosité. 

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