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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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20/07/2012

Inferno a.k.a Desert Heat (1999)


Totalement bourré, en plein désert, Eddie Lomax veut en finir avec la vie mais se fait piquer sa moto par un groupe de loubards. Laissé pour mort, il sera recueilli par son ami Indien Johnny Six Toes. Une fois la gueule de bois passée, il décide de rendre la monnaie de leur pièce à ces connards et au passage, libérera les habitants d'un bled paumé nommé ''Inferno''  du joug d'un trafiquant de drogue et sa bande.


Inferno ou Dersert Heat comme vous voulez est une production de 1999 mais qui semble avoir été tourné en 1989. Le réalisateur john G Avildsen a désavoué le film tellement il en était mécontent et a préféré adopter le pseudonyme de Danny Mulroon. Pourtant il en a fait des merdes Avildsen, déconnons pas. 
Sans être une grosse daube, ce film ne décolle pas vraiment du statut de téléfilm destiné à la défunte rubrique ''Hollywood Night'' sur TF1. JCVD y campe le rôle d'un étranger qui débarque dans une petite bourgade paumée pour reprendre son flingue et sa moto, pour goûter à une tarte aux pommes, baiser deux groupies et faire la peau à deux gangs rivaux. Alors il parait que la trame est inspirée de ''Yojimbo'' de Kurosawa, mais franchement si j'étais Van Damme, je le répéterai pas à tous le monde, parce que ça y ressemble de tellement loin, et le traitement si mal foutu que ce serait plutôt un handicap pour le film et pas une fierté.

Ce qui sauve le film du ratage total c'est le ton léger et un peu barré. Sans être une comédie, les gags s’enchaînent les uns après les autres, pas tous bien trouvés, c'est vrai. Mais ça contribue à créer une ambiance toute particulière, qui ajoutée aux décors westerniens donne un cocktail assez inédit. Ainsi on assistera, médusés à cette scène ou Van Damme, nu mis à part ses santiags  (oui il montre ses fesses) se fait un Threesome avec deux blondes qu'il vient de sauver, le tout sous l'oeil indiscret d'une vieille femme alcoolo.
Le film vaut autant pour la présence de Van Damme que pour celle d'une ribambelle de seconds rôles toutes aussi amusantes, à commencer par l'increvable Pat Morita, sen-sei de la série des  ''Karaté Kid''. Il joue ici le rôle d'un homme à tout faire qui s'occupe de faire disparaître les cadavres que sème JCVD. Il y a aussi Danny Trejo qui joue le rôle pas très clair de l'ancien ami et frère d'armes de JCVD. On ne sait pas très bien s'il existe vraiment ou s'il est le seul à pouvoir le voir (au début du film sa présence est fantomatique, mais au milieu il est attrapé et tabassé par un des gangs). Larry Drake, le célèbre Durand de ''Darkman'' joue le rôle d'un des chefs de gang, ainsi qu'une pléiade de gueules cassées habituelles des films de ce genre dont je n'arrive jamais à retenir le nom. Enfin, grosse grosse déception pour moi puisque Jaime Presley joue un rôle mineur d'une serveuse cruche avec son habituel accent du sud, et qui ne montre pas le moindre sein, ni même un soutien gorge... Voilà ce que j'appelle une mauvaise allocation des ressources.

Desert Heat n'est pas un VanDamme très recommandable, au mieux une petite curiosité divertissante sans plus. A réserver aux fans inconditionnels donc.

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