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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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03/06/2011

The Bodyguard (1992)


Je viens de revoir ''Bodyguard'' pour la première fois depuis sa sortie en 92. Je l'avais totalement oublié et je me suis étonné par la suite qu'il n'ait pas été rediffusé à foison sur les chaines satellitaires comme c'est le cas pour quelques films.

Passée la grosse émotion des retrouvailles (j'avais 12 ans à l'époque de sa sortie et, oui, je l'avoue: j'ai moi aussi poussé le refrain: and Ayyyyyyyyy y Aïe, will aaalways, loooooove youuuuuuuu!!!) je fus assez étonné de voir à quel point le film était mal foutu. Non vraiment, j'arrivais pas à le croire!

Ce que j'avais gardé en tête sur le film c'était que c'était un solide thriller, doublé d'une histoire d'amour gentillette avec une bande son du tonnerre. Mais bon à 12 ans il en fallait peu pour que je crie au chef d'oeuvre.

Ce qui est bien avec le film (oui je ne vais pas faire ma chieuse et commencer par les défauts), et qui est resté avec le temps, c'est l'originalité de l'histoire d'amour, puisqu'il s'agit d'une liaison inter raciale. Dit comme ça ça peut paraître désuet, mais il faut se rappeler que le film était sorti quelques mois à peine après l'affaire Rodney King et les violentes émeutes qui en avaient découlé à Los Angeles. Alors je ne sais pas si c'était une tentative de calmer les ardeurs, ou si c'était un vrai choix audacieux et assumé par les producteurs (dont Kevin Costner). Je penche plutôt pour la deuxième éventualité parce que le script du films était déjà écrit depuis fin 1970 avec Diana Ross dans le rôle principal. Un bon point que j'ai trouvé non négligeable surtout que les films traitant d'amour inter-racial n'étaient pas légion à l'époque (ni par la suite d'ailleurs) si l'on exclue Jungle Fever (Spike lee, 1991).

L'autre atout de Bodyguard et ça tout le monde s'en doute, même moi à 12 ans, c'est le charisme indéniable de Kevin Costner dans un rôle qu'il affectionne particulièrement: Un ex militaire, efficace en toute circonstance, solitaire et s'interdisant toute émotion qui viendrait perturber son travail, ne voilà-t-il pas qu'il s'amourache de sa cliente en danger. Du sur mesure pour lui, et c'est normal: le rôle a été écrit pour lui et produit par lui alors avouez que se serait trop con s'il ne se donnait pas à 100% ?

Passons maintenant à tout ce qui ne va pas avec me film et c'est ... A peu près tout le reste.
L'histoire est peut être séduisante sur le papier mais le scénario est taillé à coup de serpe accumulant les incohérences et les sottises sans ciller. Tout est brouillon dans le film et frise très souvent le ridicule, je suis sûre que des tas de vrais gardes du corps se sont bien poilés en regardant le film tellement le travail est bâclé: Une star d'envergure est menacée de mort et ni ses proches ni son manager ne pensent appeler la police, à aucun moment du film... Pour toute protection on ne lui colle qu'un garde du corps unique (Ok c'est Kevin Costner mais quand même)... Elle se produit dans une boite de nuit hype et personne ne pense à instaurer un périmètre de sécurité entre la foule et la scène... Franchement, arrêtez vos conneries les gars...

En plus d'un scénario enfantin, la qualité de la réalisation est mollassonne comme un caramel au soleil. Et c'est un truc que j'ai jamais compris chez Hollywood, confier un potentiel blockbuster, un thriller à un quelqu'un qui n'a jamais dirigé une production de cette envergure. C'est comme avec la série des James Bond, ils ne veulent pas comprendre qu'il faut les confier à un vrai pro, pas à de simples faiseurs comme c'est le cas ici. Toutes les scènes d'action font autant d'effet qu'un pétard mouillé et le tout est d'une platitude crasse. Mais ce n'est pas ça le pire.

Le pire c'est qu'on ne croit pas une seconde à cette histoire d'amour, à commencer par les protagonistes eux mêmes. Ça crève les yeux à l'écrans que le couple ne fait aucune étincelle et que les deux acteurs se font chier à mort en essayant de faire croire qu'ils sont amoureux, même Kevin Costner. Et qui l'en blâmerait ? Je ne sais pas à quoi pensait le scénariste lorsqu'il a écrit le rôle de Whitney Houston, mais il est totalement impossible de tomber amoureux de son personnage. Aucune chance: C'est une vraie connasse aussi capricieuse que prétentieuse, elle se comporte de façon erratique et sans aucun bon sens. Franchement je comprends que sa soeur ait voulu la buter, à peine 20 minutes du film et j'avais déjà envie d'en faire autant. Dès que les choses ne vont pas comme elle veut, elle commence à faire chier son monde y compris son garde du corps en humiliations et propos cassants. Puis à la première menace, elle se réfugie dans ses bras et fait sa sainte ni touche genre: ''Oh mais je suis pas si mauvaise dans le fond, si on prends la peine de me sauter connaitre...''. Tu te dis tiens ok, laissons lui une chance, mais après PAF, dès que son amant la repousse, elle recommence à faire son emmerdeuse, casse tout le monde et saute le premier venu... Une vraie tordue, voilà ce qu'elle est! Et Costner qui prend une balle pour cette conne... vraiment n'importe quoi.

Je vais maintenant vous dire ce qui m'a le plus choqué dans le film, ce que j'ai mis 19 ans à réaliser. Je n'en reviens toujours pas.... Le Tube insterstellaire de 92, que j'ai moi même chanté plusieurs fois sous la douche est finalement une reprise!!!!! de qui???

De ça
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v

Et oui, vous ne rêvez pas, Dolly Parton, la reine de la Country, du Botox et des bonnets F. Ce titre figure sur le même album que la chanson Jolene, qui sera à son tour reprise par ''the White Stripes". Qui l'eut cru ??

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