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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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18/10/2010

Ocean's Eleven (2001)


Keskecé:

La preuve que pour dévaliser trois des plus grands casinos de Las vegas, et repartir avec une belle brune en bonus, il n’en faut pas moins de Onze .

Les bons , la brune et le truand :

En l’espace de quelques années, Steven Soderberg s’est construit une œuvre unique et iconoclaste allant du polar (à fleur de peau, l’anglais ) à la com
édie policière (Hors d’atteinte) en passant par le film purement expérimental (schizopolis), qui en ont fait l’un des réalisateurs les plus intéressants de ces dix dernières années. Plus encore que la diversité de ses sujets, c’est surtout le style
visuel et la structure narrative à la quelle il recourt qui confèrent à chacun de ses films une esthétique unique et une identité propre .
Sodherberg n’est donc jamais là ou l’on l’attend. Ici c’est à un autre genre qu’il s’attaque avec ‘’ocean’s Eleven ‘’ : le film de braquages. D’ailleurs c’est à la manière d’un casse que tout a été pensé dans ce film. Déjà, pour répondre aux plus impatients, le ‘’casse’ il est comment ? ? Ben le casse, il est bien. Il est même plus que ça, astucieux, inattendu, drôle, spectaculaire, répondant parfaitement au cahier de charges hollywoodien et pourra satisfaire les plus exigeants, les plus zélés et aussi les mauvaises langues. Sauf que chez Sodherberg , le hold-up devient très vite un Mc Guffin , un prétexte pour aligner une galerie de personnages hauts en couleurs, dont la rencontre improbable donne lieu à toute une série de sketches et de gags tous aussi hilarants les uns que les autres! (le podium des 3 casses le splus réu
ssis de Las Vegas est un MUST ! !) C’est certes dû au scénario, mais c’est en grande partie rendu possible grâce au cast formidable qu’a réuni le réalisateur, faisant appel a sa bande de vieux complices comme George Clooney, Julia Roberts, Don Cheadle mais aussi a de ‘’petits nouveaux ‘’ comme Matt Damon , Brad Pitt et le trop rare Andy Garcia… Ici , il est très important de rendre hommage à la direction d’acteurs chez Sodherberg car il suffit de voir la complicité et l’entente quasi palpables qui règnent entre chaque membre du cast … Il suffit aussi de voir la performance de Brad Pitt : loin de ces exubérances abusives de ‘’l’armée des 12 singes’’, loin de son jeu amidonné de ‘’Seven ‘’ , il est ici tout en naturel recourant à sa veine déconnatoire tellement peu exploitée, et rappelle qu’il peut être un t
rès bon acteur quand il est bien dirigé… Et quand – Lunettes épaisses et l’air grave- il parodie son collègue Clooney dans Urgences avec son ‘’Cet homme est mort…’’ , c’est tout simplement JOUISSIF ! ! ! !
Dautre part, et comme à l’accoutumée, Sodherberg prend des libertés avec la narration et opte pour une structure fragmentée (devenue sa marque de fabrique) effectuant avec aisance des retours en arrière répétés, sans que cela interfère ou gène la compréhension de la trame … Mais le vrai plus ici , c’est le style étonnement ‘’Kitch’’ qui règne tout au long du film. On a vraiment l’impression de nager en plein dans une bonne vieille production des Seventies (Ocean’s Eleven étant un remake de l’inconnu de las Vegas datant de fin
60) –impression renforcée par une colonne sonore très ‘’funky’’ , par des arrêts sur image récurrents et surtout par la présence parmi les acteurs des ‘’revenants’’ : Elliot Gould et Carl Reiner (qui n’ont rien perdu de leur Punch ! ) Et c’est la qu’on voit surtout que Steven Sodherberg s’affirme comme le meilleur exemple de compromis entre integrité artistique et contraintes commerciales imposées par les majors. Pre
uve qu’on peut utiliser le système hollywoodien sans en êt
re le pantin ! Du grand Art!



Le cast original de l'époque. Dean Martin, Franck Sinatra et Sammy Davis Jr. C'était quand même autre chose.

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