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18/10/2010

Hannibal (2001)


Keskecé:

Le docteur Hannibal Lecter mène désormais une vie paisible en Florence sous une fausse identité de conservateur de musée. Il partage son temps entre l’enseignement de l’histoire au musée local et un bon expresso italien. Sa quiétude est vite troublée par un policier aussi fouineur qu’avide d’argent qui a découvert sa véritable identité… Mais s’il y a une chose que « le silence des agneaux » nous a enseigné, c’est que la gourmandise est un très très très vilain défaut…

''Je voulais vous dire qu'après ça je compte dévorer le foi de votre charmante épouse"

Scène d’ouverture : Une opération musclée du FBI menée par l’agent Clarice Starling avec flinguages répétitifs, crashs de voitures et prise d’otage. Et déjà, on sait trois choses :

- L’agent Starling a fait beaucoup de chemin puisque ce n’est plus une jeune recrue mais bien une vraie femme de terrain avec la tête bien sur les épaules .
- Même s’ils ont la même couleur de cheveux ,ce n’est plus Jodie Foster mais Julianne Moore qui interprète l’agent Starling .
- L’homme aux commandes n’est plus Jonathan Demme mais Ridley Scott (faut il encore le présenter) ce qui explique le rythme effréné imposé dès le départ.

On l’aura compris il y aura du nouveau surtout que le scénario est de David Mammet spécialistedes rebondissements tordus et malins. Dailleurs toute la première partie du film (celle en Florence) laisse augurer le meilleur. Elle assure un dépaysement total et une vraie bouffée de fraicheur, grace aux décors certes mais surtout pour le casting italien composé du géant Giancarlo Giannini et de la sublime Francesca Neri. Le cerise sur le gâteau étant bien sur la performance d’Anthony Hopkins. Sa composition toute en finesse et le plaisir évident avec lequel il campe son personnage forcent le respect… Il nous livre ici une autre facette du Dr Lecter, celle d’un homme du monde, cultivé et passionné par l’art, l’histoire et la gastronomie italienne…
Puis à la deuxième partie, le film s’enlise peu à peu dans les longueurs inutiles et les poncifs habituels du thriller de base (mais que fout Mammet ? ?)… Pire, à vouloir se donner des airs de blockbuster, « hannibal » fait l’effet d’un tonneau vide faisant beaucoup de bruit pour rien , sombrant de plus en plus dans le n’importe quoi, la ou le film de Jhonathan Demme faisait dans la sobriété glaciale… Le film n’arrive pas à trouver la même atmosphère oppressante de son prédécesseur (mais que fout Scott ? ?) et pour finir: le couple Hopkins-Moore est loin de faire des étincelles (mais ou est Jodie Foster ? ?) Très décevant, surtout de la part d’un pro comme Ridley Scott…

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