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03/12/2015

Tremors 5 : Bloodlines (2015)







Ah la série Tremors ! Saga culte des 90's avec un premier film instantanément classique qui n'a rien perdu de son aura depuis le temps et qui continue à faire le bonheur des soirées pizza entre potes. Si les suites n'ont pas eu autant de succès que ne le laissait présager l'accueil monstre fait à l'original, elles n'ont pas non plus sombré dans le n'importe nawak de la DTV ringarde, à la façon d'un Hellraiser par exemple. Alors qu'on croyait la série à l'arrêt définitif, voici qu'arrive de nulle part un cinquième épisode purement jouissif qui ravivera à coup sur la flemme des fans hardcore. 

Après un 4ème épisode dont la réalisation mollassonne n'était pas à la hauteur de l'originalité de son pitch -un prequel sous forme de western-, la franchise Tremors s'est peu à peu faite discrète pour entrer en hibernation pendant 11 ans. Plus aucune nouvelle, même en ces temps déments où les producteurs se sont mis à déterrer tout et n'importe quoi en vue d'un remake, reboot et toussa toussa. La sortie d'un cinquième épisode, en catimini et avec en prime le retour de son personnage devenu phare, Michael Gross, a fait l'effet d'une petite bombe, surtout pour les aficionados de la saga culte. Une aubaine inespérée, même si ce n'est encore une fois qu'un DTV. A ce titre, il convient de signaler que l'auteur de ces lignes étant lui même un accro de la série, toute objectivité pourrait foutre le camp par la fenêtre au cours de cette chronique. Cependant, l'on peut raisonnablement avancer, après avoir jugé sur pièce, que ce cinquième épisode est l'un des plus réussis de la saga, à défaut d'être le plus original.

Tremors, c'est avant tout une formule : C'est un Buddy Movie sur fond de chasse à des monstres gloutons et super bien trouvés dans un cadre désertique de préférence. Depuis le jackpot du premier épisode, les trois films suivants n'ont pratiquement pas dévié d'un iota de ce postulat. Autant dire tout de suite que ce cinquième épisode ne fait pas d'exception, on changera seulement de paysages en allant cette fois-ci taquiner le carnassier en Afrique du sud, oui, soyons fous. Pas de surprise non plus, Michael Gross est aussi de retour pour un round supplémentaire et c'est tant mieux. Même s'il n'est jamais arrivé à détrôner Kevin Bacon ou Fred Ward dans le cœur des fans, son personnage de beauf ricain, nerveux de la gachette s'est vite rendu indispensable pour les suites, si bien qu'on se pose la question : pourquoi regarde-t-on encore Tremors ? Pour Gummer et son obsession des armes à feu  ou pour les Graboïds, Shriekers et autres Ass-Blasters voraces? Pour ce cinquième épisode, autant le dire tout de suite : La star, c'est bien lui. 

Dans Tremors : Bloodlines, la réalité rejoindrait presque la fiction : On est allés chercher le vieux briscard et le sortir de sa retraite dorée pour se frotter à nouveau à ses vieux potes/ennemis, les vers teigneux. Le bougre s’éclate visiblement beaucoup et enchaîne les numéros comiques et les gags à la vitesse grand V - La scène dans la cage en plein soleil restera à ce titre parmi le best of de la série-. Mais qu'on se rassure, le film réserve quand mêmes des scènes fortes et de bouffages de chair crados, notamment dans sa deuxième partie ou le ménage est fait de façon explosive pour exterminer cette vermine. En ce sens, ce cinquième épisode se révèle étonnamment bien foutu compte tenu du budget limité et des craintes que nous pouvions avoir. Goupillé de façon très efficace, nerveux par moments et bénéficiant d'effets spéciaux très réussis -pour une fois-  Tremors: Bloodline se révèle être une excellente série B kitch et décomplexée. Plus encore, ce qui fait réellement plaisir, c'est le sentiment de sincérité qui se dégage de l'ensemble et cette volonté palpable de rendre hommage à une série culte par de véritables artisans et spécifiquement pour les fans. 

Alors qu'importe que Jamie Keneddy soit limite casse-bonbons, que le scénario ne soit pas le plus original du monde et ne révolutionne pas la saga ? Tremors : Bloodlines constitue l'un des meilleurs épisodes de la série, une série B fun et bien foutue qui relance la saga haut la main. Ne boudons pas notre plaisir. 

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