Slide # 1

Slide # 1

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 2

Slide # 2

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 3

Slide # 3

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 4

Slide # 4

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 5

Slide # 5

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

03/05/2011

City By the Sea (2002)


Écrire la critique de ''Everybody's Fine'' m'a fait penser à un autre rôle de père, campé par ce vieux briscard de Robert deNiro.

Cette fois-là il s'agissait plus tôt d'un tout autre registre, celui du Polar qu'il connait bien. Le film n'a pas trop survécu à sa filmographie et sa se comprends très bien. Il s'agissait des rôles alimentaire qu'ils commençait à accumuler depuis le temps et dans lesquels ils cabotinait allègrement en usant de ses tics les plus connus (ahhh cette fameuse grimace en coin!).

Le parallèle que j'avais fait entre ce film et ma précédente critique c'est justement le rôle de père que DeNiro campe ici. Flic Vétéran de Long Beach, il voit l'enquête qu'il mène converger vers son fils qui en devient le principal suspect.

Malheureusement ici, tout le potentiel psychologique que recèle un pareil conflit pour le père est réduit à néant par un scénario trop convenu et lisse. Le casting en béton n'y fait rien, pas la moindre étincelle à l'horizon. le personnage de DeNiro n'a pas l'air de souffrir d'un quelconque dilemme, il semble d'emblée convaincu de la culpabilité de son fils et ne lésine pas sur les moyens pour le coffrer ''pour son propre bien''.

Si le film m'a plu (oui, il m'a plu) ce n'est pas vraiment pour l'intrigue mais pour le traitement classique de la réalisation. City By the Sea rappelle très souvent les vieux polars des années 70, de par son refus de toute surenchère. L'esthétique est très soignée et le décor dans laquelle elle évolue (la cité de Long Island) lui donne une ambiance encore plus intriguante. La désolation de la ville colle très bien avec la vie du personnage principal, déserte, abandonnée se reposant sur les vestiges d'une gloire passée qu'elle ne retrouvera jamais.

Un film assez sympa, même si loin d'être original. Si vous aimez les films noirs :)



0 commentaires:

Enregistrer un commentaire