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21/04/2011

Brooklyn's Finest (2009)

Après le très sur-estimé ''Training Day'' Antoine Fuqua revient à ses amours, le polar urbain avec en prime la star du précédent, Ethan Hawke.

Partant du principe du scénario kaléidoscopique et des personnages qui ne se connaissant pas mais finissent pourtant par se croiser, le film dresse le portrait de trois individus, trois policiers qui n'ont visiblement rien en commun si ce n'est qu'ils sont au bout du rouleau. En perte de repères et de soutien, chacun devra faire des choix dont il ne mesure pas totalement l'impact.
Edward (Richard Gere) est un policier à 7 jours de la retraite, désabusé par son métier, solitaire, il ne trouve plus de réconfort ni dans la bouteille, ni dans les bras d'une jeunes prostituée dont il s'éprend. Il cherchera la rédemption dans une affaire de kidnapping présumé d'une jeune fille.
Sal (Ethan Hunt) travaille depuis 12 ans aux Stups, il a désespérément besoin d'argent pour offrir à sa femme malade, à ses 5 enfants et aux jumeaux qui arrivent une nouvelle maison. A bout de souffle, il n'hésite pas à franchir la ligne pour se servir et s'en mettre plein les poches.
Clarence (Don Cheadle) travaille depuis 5 ans sous couverture en se faisant passer pour un trafiquant de drogue. Il a tout perdu, son couple, sa vie et sa raison. Ses supérieurs lui proposent un deal: lui rendre sa liberté contre une ultime mission: Vendre son meilleur ami Casanova Phillips (Wesley Snipes).

Forcément ça rappelle ''Collision'' le superbe film de Paul Haggis, et il en a certaines qualités, comme l'élégante mise en scène, les décors naturels (Los Angeles, contre Brooklyn) mais aussi son cast taillé sur mesure. Et c'est à peu près tout. Le film ne se hisse pas au niveau du premier, et souffre beaucoup trop de la comparaison. Antoine Fuqua, qui en a pourtant vu d'autres, arrive par je ne sais quel miracle à foutre en l'air tout le potentiel monstre qui existe dans ''Brooklyn's finest''. A trop vouloir cerner la psychologies des personnages, il tombe dans l'excès et les longueurs inutiles soulignant des traits évidents confèrent au tout une lourdeur et une redondance vraiment pénibles et font perdre l'intérêt pour l'intrigue. Le film est aussi très bavard. Ce n'est pas très condamnable en soi si les les dialogues n'avaient pas été aussi standards et plats. Au vu de toutes les merdes par lesquelles sont passés les personnages, ça aurait été la moindre des choses d'avoir quelque chose de plus profond...

Malgré tous ses atouts, ''Brooklyn's Finest'' n'arrive pas à transcender le genre, ni à se hisser au rang des polars urbains de choix (we own the night, street kings...) et reste, par paresse très en dessous des attentes.


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