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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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27/04/2013

L'anthologie du Film Con: Driven (2001)


Driven c'est ce film  qui a réussi la prouesse de finir d'enterrer les carrières respectives de Sylvester Stallone et de Renny Harlin, temporairement pour le premier et quasi définitivement pour le second. Pour leur défense, le film était sorti en 2001 et je ne sais pas si vous vous rappelez, mais à l'aube des années 2000 c'était le gros bordel dans le cinéma hollywoodien et spécialement dans les films d'action/spectacle comme celui-ci: C'était comme si plus personne ne savait plus comment faire un film décent, toutes les productions étaient lisses, insipides et sans consistance, on a soudain eu droit à des merdes dont plus personne ne se souvient comme la Momie/Retour de la Momie, Le masque de l'araignée, Pas un motRomeo Doit Mourir (Oh putain!!) et j'en passe. Même les plus grands réalisateurs se prenaient plein la gueule en cette auguste année 2001 comme Steven Speilberg avec son A.ITim Burton avec sa version de La Planète des Singes ou encore John Carpenter avec Ghosts of Mars. C'était finalement assez logique que ce bon vieux Sly essaye de nous servir  ce Driven de triste mémoire. 

A la base, Stallone cherchait depuis longtemps à concrétiser un projet de film sur la Formule 1, écumant les grands prix à travers le monde et prenant contact avec bon nombre de pilotes (dont beaucoup apparaîtront dans ce film). Le problème c'est que le monde de la F1 était tellement fermée et ses secrets tellement bien gardés (comprendre: les hauts responsables avaient fait leur pute et n'ont pas été très coopératifs. Pas cool les gens) que Stalloe a du laisser tomber et faire évoluer son film dans le milieu de la défunte ChampCar (je crois qu'elle a fusionné avec la Indycar maintenant). Pour la réalisation, il a eu la bonne idée de confier la réalisation à son vieux pote, l'abominable homme des neiges: Renny Harlin, auquel il doit le succès du très bon Cliffhanger. Sur le papier, ça avait de la gueule quand même. 

Pourtant à voir le résultat, on ne sait plus trop quoi penser. D'abord, il faut souligner que ce n'est pas à proprement parler un film DE Stallone. Il joue un personnage important mais pas autant que ça (il aurait même pu être très bien remplacé sans que ça n'enlève/n'ajoute rien au film). Il joue ici le personnage de Joe Tanto, une ex-gloire des courses qui est rappelé par son ancien boss (Burt Reynolds en chaise roulante) pour rempiler. Là on serait tenté de croire qu'il ne la rejoue façon Rocky Balboa sur roues, mais non. Il est juste là pour servir de guide, back-up à un jeune prodige de son écurie. Et ce n'est qu'un des nombreux aspects déroutants du film. 

Car au final de quoi ça parle ''Driven''? surement pas du monde de la course automobile puisque cet aspect là est vite effleuré de façon amateuriale, voir même insultante pour les pros du domaine. D'ailleurs les scènes de connerie anthologique ne manquent pas ici: Notons la célèbre scène ou deux pilotes font la course en plein centre ville, sans casques, au milieu du traffic, puis font un brin de causette fort émotionnelle ou Stallone explique la dure vie de champion de course, sans qu'ils ne soient inquiétés ni par les flics ni par des représailles punitives de la FIA. Et puis cette scène ou le jeune prodige fait demi tour et roule à contresens en pleine course pour aller sauver son coéquipier, victime d'un accident de voiture (tout aussi ridicule). 
la palme du ridicule revient sans aucun doute aux effets spéciaux, très symptomatiques de l'époque et qui veulent tellement se la péter et faire cool qu'elles en deviennent vraiment risibles, voir même parasitantes: Non seulement ils sont nuls, mais ils sont partout, voitures en numérique, gouttes de pluies numériques, pneu qui pète et retombe sur les gradins... Vraiment lassant à la fin. 

Qu'est ce qui reste au final? pas grand chose. Driven est une bluettes pour ados qui raconte les déboires sentimentaux d'un jeune pilote lisse, niais et capricieux, aux prises avec un adversaire redoutable qui, pour corser le tout, lui dispute l'amour de sa petite amie, la toujours sexy (et cruche) Estella Warren. Au milieu  de ces ados, Stallone fait son numéro de vieux vétéran blasé et tout autour, des voitures se crachent toutes les 10 minutes sans qu'on en ait rien à foutre. 

Dans le genre, on préfèrera ''Jours de Tonnerre'' de feu Tony Scott. ça avait autrement plus de gueule. 

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