Slide # 1

Slide # 1

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 2

Slide # 2

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 3

Slide # 3

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 4

Slide # 4

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

Slide # 5

Slide # 5

Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

05/11/2011

Massacre à la Tronçonneuse (2003)



Un beau jour, on ne sait trop comment, Michale Bay (qui est je pense la pire chose qui soit jamais arrivé au cinéma US) décide, comme ça sur un coup de tête de ''Remaker'' tous les films d'horreur d'anthologie, voire  carrément cultes. Il créera même une société dédiée ''Platinum Dunes" qui produira ses méfaits en s'en mettant plein les fouilles. Et voilà que du jour au lendemain, tout Hollywood se redécouvrait une passion pour le sang, les tripes et les boyaux. La première victime de ce caprice de réalisateur-play boy est ni plus ni moins que le cultissime ''Massacre à la tronçonneuse" qui comme son l'indique n'est pas une comédie romantique. 

On pourrait débattre des heures sur le choix de pareilles pratiques, et surtout le choix d'un tel film à ''Refaire'' mais ce serait vain, Hollywood n'obéit plus à aucune logique depuis longtemps, et un remake de plus ou de moins.... L'oeuvre de Tobe Hooper sortie en 74 constitue une pierre angulaire dans l'édifice du film d'horreur moderne, alors il est tout à fait logique que des légions de fans attendent ce remake toutes griffes dehors, prêts à dézinguer le pauvre pêcheur qui oserait toucher l'objet de leur adoration. Et ils ont eu raison. 

''Massacre à la Tronçonneuse'' nouvelle mouture recèle tous les défauts d'un film de Michael Bay, le principal étant la forme. Bay a cette fâcheuse tendance de tout prendre comme un video clip. Le film est léché à l'extrême, les acteurs sont beau gosses et ne dépassent pas les 25 ans d'âge, L’héroïne (Jessica Biel) est une gravure de mode sexy à souhait recouverte d'une fine couche de sueur à cause du soleil du sud Us et qui se débrouille pour garder son sweat shirt noué juste au dessus du nombril, malgré avoir couru dans tous les sens, tombé une dizaine de fois, crié, frappé, charcuté... Bref, tout est factice dès les premières images du film. Et lorsqu'on pose la question au producteur pour savoir ce qui le pousse à reprendre ces vieux classiques, il répond sans vergogne que c'est parce qu'il en est grand fan. Faux! Bay n'a rien compris à ce qui faisait la beauté et la force de l'original. Là ou le film de Tobe Hooper est une lente descente vers la folie pure et dure, qui repose plus sur l'atmosphère poisseuse distillée tout au long que sur le gore, celui de Bay déboule bille en tête et déballe tout, avec une succession de scènes qui se veulent choc mais qui puent quand même le toc. En plus ici préfère se focaliser sur le personnage de ''Leather Face'' alors que le film original tourne tout autour de sa famille de dégénérés. La faute revient aussi au réalisateur Marcus Nispel qui arrive lui aussi du milieu du clip et qui sera longtemps abonné au Remakes. En parfait élève, il s'écrase comme une punaise et exécute à la lettre les consignes de son producteur: Caméra tremblante, actions confuses, montage épileptique... Du Bay tout craché! Il en ressort un film totalement aseptisé, dépourvu de sa moelle, qui ne laisse aucune impression impérissable une fois le visionnage fini et qui passe totalement à côté de son modèle. 
Seul Bon point... L'affiche est pas mal. 

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire