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Far far away, behind the word mountains, far from the countries Vokalia and Consonantia, there live the blind texts Read More

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08/11/2011

Friday the 13th (2009)



Il était pratiquement inévitable que la franchise des ''Vendredi 13'' ne tombe entre les mains de la machine à Remakes d'Hollywood, et particulièrement celle de Platinum Dunes, dont c'est ici la 6ème production. Il est vrai que le personnage de Jason Voorhees avec sa machette et son masque de Hockey sont l'une des figures les plus emblématiques du cinéma d’horreur de ces 30 dernières années. Plus encore que celle de Freddy Kruger, ou celle de Michael Meyers. Alors sa remise au gout du jour n'était qu'une question de temps et c'est le duo de ''Massacre à la tronçonneuse'' qui s'y colle... Je sais, pas très réjouissant... 

En fait, ce qu'il faut noter ici c'est que ce n'est pas à proprement un Remake mais un Reboot (qui est tout aussi à la mode). Cette mouture ne reprend aucun épisode de la saga, il ne s'agit pas non plus d'une suite ni d'un prequel (ça aussi c'est à la mode) mais plutôt s'inscrit juste après le premier épisode de la série, là ou justement naït le personnage de Jason tel que nous le connaissons: massif, bestial et fan de Hockey.
En soi c'est une très bonne initiative, ça rentre dans le vif du sujet et ça évite de trop sombrer dans la comparaison avec l'un ou l'autre des épisodes. De plus, le film prend (légèrement) la peine d'expliquer en introduction, ce qui pousse le petit Jason à massacrer tout ce qui passe à proximité (C'est pour venger sa môman, c'est pas mignon?) et aussi l'existence du masque de Hockey sur sa tronche puisque ce dernier n’apparaît que vers le 3ème épisode. Ce sont quelques petits détails sans grande importance, mais qui marquent tout de même un peu d'amélioration dans le traitement cinématographique de la production Michael Bay, quand même. Alors autant vous dire que personnellement, une fois n'est pas coutume, j'ai beaucoup apprécié cette reboomakél ou je sais pas quoi, pas spécialement pour les efforts entrepris par les producteurs, mais pour les caractéristiques elles mêmes. 
Le scénario a eu la bonne idée de garder tous les aspects jouissifs de la saga du tueur du vendredi (qui soit en passant, tue tous les jours de la semaine). En son époque, elle avait instauré tous les codes du slasher movie estival qui a depuis enfanté à foison, pour le meilleur et surtout pour le pire. Comme de coutume, ce n'est pas un groupe de campeurs qui vont se faire découper en rondelles, mais deux! Toute la débilité des personnages abrutis qu'on aime dans la série sont là pour notre plus grand plaisir: 

-Vous avez les couples: garçons virils qui vont avec des gonzesses crétines (et pas forcément blondes). Ici Michael Bay les sort comme d'hab droit d'une revue de play boy (et principalement de série tv us que je connais pas).  Et pour ancrer le casting dans l'ère du temps, vous avez aussi (en plus du black de service qui écoute du rap, bravo pour la finesse) un jeune asiatique que la racines orientales ne sauveront pas du traitement Voohrees. 
-Vous avez le geek aux binocles, plus intéressé par son portable-gps que par les nichons de ses amies, mais par contre -nouveauté- il est aussi intéressé par une plantation de shit qu'il compte revendre. Malheureusement cette plantation se trouve pile à Crystal lake, juste à coté de la baraque de Jason. Ce qui soulève un point important pour les fans: ''Le tueur du vendredi'' est-il un accro à l'herbe, ce qui expliquerait sa bestialité? hmmm.. je pensais que la marijuana adoucissait les moeurs... la preuve que non.
_Vous avez le trou du cul de service qui est riche, beau, musclé, qui a une superbe petite-amie-objet  mais qui agit comme le dernier des salopards et tu sais très bien qu'il crèvera en dernier, lentement et douloureusement.
_Le héros, beau gosse aux couilles en acier trempé et qui conduite une Triumph ou quelque chose comme ça (qui est trop petite pour lui d'ailleurs). Il est à la recherche de sa soeur disparue, et ''il croit dur comme fer qu'elle est là'' pour aucune raison en particulier mais ''il le sait, il le sent''. Il va bien sûr se disputer avec le trou du cul de service et charmer la copine de celui-ci. Hmmmm, vous sentez la Testostérone???

En tout cas, comme je l'ai dit plus haut (ou pas, je ne sais plus) la débilité de ces personnages rentre bien dans la logique des productions Bay ce qui fait que le film très bien. Les scénaristes peuvent se réjouir de leur conneries puisque c'est exactement pour ça qu'on aime la Saga Vendredi 13. Tous les personnages à part le héros ne pensent qu'à baiser comme des castors, s'éclater comme des pétards, boire comme des éponges, se shooter comme des rastas... Leur comportement n'obéit à aucune logique, surtout lorsque le danger est là:

"_Oh merde, tu as cassé la chaise de mon père''
 ''_ Pas de problème, je peux la réparer mais j'ai besoin d'outils''
''_ Y'en a dans la remise, toute noire, à vingt mètres de la maison. Vas-y maintenant et seul, il est 1h du matin...''
''_ Ok.... tiens, mais c'est qui ce gros mec baraqué, avec un masque de Hockey sur la tronche... et pourquoi il tient une hache?? ARHGHHRAAAHGHEUUUUU!!!!''
'' _hé, t'as entendu? on dirait des cris... Attends, c'est peut être l'asiatique qui n'est pas revenu de la remise depuis 3 heures... je vais vérifier... Seul... et je vais m'armer d'un wok et d'un tisonnier.

Le côté le plus jouissif, comme dans tous les épisodes est bien entendu le Body Count, le nombre de cadavres entassés et surtout la façon dont ils crèvent. Ici, la tuerie est bien gore (heureusement), originale et à un rythme soutenu. Les armes de prédilection du tueur sont bien là: la machette, le harpon, la hache et le grand classique, j'ai nommé la prise Voorhees : Le passe muraille! c'est quand tu te crois à l'abri derrière un mur et que le tueur le pulvérise et t'en fais sortir à travers. Culte! Et pour cloturer, le soubresaut final que je tairai si vous n'avez pas vu le film.

Par contre, un seul problème subsiste  sur ce film, qui est assez important: C'est Jason Voorhees lui même. Je ne sais pas pourquoi, cette version 2009 essaye de le rendre sympathique et doué de sentiments débiles. Pour commencer il décide de garder une des victimes du campement en vie mais en captivité... Hmmm, c'est sûr qu'il fume trop de shit. Et en plus il la garde en vie parce qu'elle ressemble beaucoup à sa mère. Je ne sais pas mais je ne trouve pas que ça ajoute un réel plus au personnage, bien au contraire. Ce qui fout la trouille chez Jason c'est justement son côté déshumanisé. C'est une force de la nature, un être surnaturel,  sauvage, increvable et qui ne s'accorde pas le temps de réfléchir ni de calculer sauf pour tuer. Il frappe, fort, vite et bien. J'ai donc eu in peu de mal avec cette version ou il parait presque vouloir engager la conversation avant de découper une tête en deux, genre: ''tiens ça dans ta gueule'' ou ''Goute un peu de ma machette...''
Pour ce qui est du reste, j'avoue que j'ai pris énormément de plaisir à visionner ce film, même avec deux gros lourdauds derrière la caméra. Ne boudons pas notre plaisir.



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